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Rétention des travailleurs de la restauration : les efforts de Pacini

L'enseigne de Pacini, à l'extérieur du restaurant.

Le restaurant Pacini de Trois-Rivières

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Alors que partout dans la province, des restaurateurs souffrent d'une pénurie de main-d'oeuvre, les restaurants Pacini, dont celui de Trois-Rivières, misent sur des prix de reconnaissance pour garder leurs employés.

Jocelyn Boisvert s’envolera bientôt pour l’Italie. Il a remporté le grand prix d’un concours que tient son employeur quelques fois par année. Le voyage sera l’occasion pour M. Boisvert de suivre une formation spéciale.

« On se trouve à aller à l'Université Pacini, qu'ils appellent. C'est où les menus se préparent », explique l’employé, qui travaille depuis cinq ans comme serveur pour la chaîne de restaurants italiens. « Et puis, on a des formations avec ça. On fait le tour des vignobles. »

Jocelyn Boisvert sourit.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jocelyn Boisvert est serveur depuis 5 ans chez Pacini, mais cumule une trentaine d'années de travail dans le domaine de la restauration.

Photo : Radio-Canada

Sa collègue Kathy Marchand sera également du voyage.

« Je trouve qu'on est remerciés, d'une façon. C'est quand même un beau cadeau », se réjouit-elle.

C'est sûr que c'est motivant de rentrer travailler.

Kathy Marchand, serveuse

Garder les employés heureux

Le propriétaire de la succursale, Martin Harvey, n’échappe pas à la pénurie de main-d’oeuvre qui frappe le milieu de la restauration.

« C’est quelque chose qui nous occupe chaque jour, assure-t-il. On espère ne pas manquer de personnel. »

En plus des cadeaux et des voyages que ses employés peuvent remporter, Martin Harvey mise sur la proximité avec ceux-ci pour les garder motivés au travail.

C'est important d'être présent, de donner de l'aide à nos employés, de ne pas avoir peur de faire les mêmes tâches qu’eux.

Martin Harvey, propriétaire
Martin Harvey nettoie un comptoir de cuisine.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Pour Martin Harvey, il est important de ne pas avoir d'exécuter les mêmes tâches que ses employés.

Photo : Radio-Canada

Par ailleurs, l’épineuse question du partage des pourboires est réglée depuis plus d’un an.

« Maintenant, ici, les plongeurs, les commis-débarrasseurs, les hôtesses, les cuisiniers, tout le monde reçoit du pourboire. »

Ces mesures semblent porter leurs fruits, puisque parmi les 70 employés du restaurant, une quinzaine comptent plus de 20 ans de service.

Avec les informations de Jérôme Roy

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