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Vote de confiance à l’endroit des quarts des Redmen

Frédéric Paquette-Perrault

Frédéric Paquette-Perrault

Photo : Redmen de l'Université McGill / Derek Drummond

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Ronald Hilaire fonde beaucoup d'espoir sur ses jeunes quarts-arrières Frédéric Paquette-Perrault et Dimitrios Sinodinos pour un retour dans le portrait éliminatoire en 2018. L'entraîneur-chef des Redmen de l'Université McGill (1-7) estime que le tandem est prêt à briller de tous ses feux.

Un texte de Félix St-Aubin

Paquette-Perrault et Sinodinos se sont partagé les répétitions lors de la dernière saison, lançant respectivement le ballon à 176 et 107 occasions. Le premier a toutefois détenu un avantage marqué de 7-1 pour ce qui est des départs.

Statistiques des quarts des Redmen

• Frédéric Paquette-Perrault : 97 passes complétées en 176 tentatives (55,1 %) et 4 touchés contre 10 interceptions en 7 matchs (7 départs).

• Dino Sinodinos : 55 passes complétées en 107 tentatives (51,4 %) et 3 touchés contre 5 interceptions en 8 matchs (1 départ).

Le pilote des Redmen juge que l’échantillon des prestations récolté cette année permet d’espérer une présence du duo parmi l'élite du pays.

« Je crois honnêtement que l’année prochaine on va se ramasser avec le meilleur tandem de quarts-arrières dans le RSEQ, peut-être même au pays. Frédéric Paquette-Perrault et Dino Sinodinos sont deux jeunes quarts qui ont vraiment tous les attributs pour être les meilleurs dans notre association. »

— Une citation de  L'entraîneur-chef des Redmen de l'Université McGill, Ronald Hilaire

« Encore une fois, on était jeunes à la position. Frédéric en était à sa deuxième année et Dimitri était une recrue, a-t-il poursuivi. Il faut donner la chance à ses jeunes de grandir, de connaître le système et de faire des erreurs. Lorsqu’ils seront rendus plus loin dans leur développement, ces erreurs ne se reproduiront pas. »

Cette déclaration osée n’est pas sans rappeler celle énoncée par son homologue du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke Mathieu Lecompte au début du camp d’entraînement.

Le successeur de David Lessard, qui a récemment conclu sa première campagne à la barre des Renards, avait fait l’éloge de son bataillon défensif en lui prédisant un siège parmi le groupe de tête, et peut-être même le trône.

Sauvageau laisse sa marque

L’atout offensif que possède Hilaire pour prêter main-forte à ses jeunes pivots se nomme Jérémy Sauvageau. L’ailier éloigné a entamé sa carrière universitaire aux côtés de Paquette-Perrault en 2016.

L’entrée en scène de Sauvageau n’a jeté personne en bas de sa chaise. Le produit du Notre-Dame du Campus Notre-Dame-de-Foy a capté sa part de ballons en peu de matchs, soit 14 en 4, mais ceux-ci ne lui ont pas permis de franchir plus de 129 verges (9,2 verges par attrapé).

Jérémy Sauvageau
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Jérémy Sauvageau

Photo : Redmen de l'Université McGill / Derek Drummond

Cette récolte a explosé de 652 % en 2017. Le seul joueur des Redmen à avoir vu son nom être inscrit sur l’équipe d’étoiles offensives a occupé le sommet du circuit pour les verges amassées (841) et les touchés aériens (3).

Sa moyenne de 21,6 verges par réception, nettement supérieure à celle de sa campagne recrue, figure au 2e échelon, derrière James Tyrrell (25,5 verges par attrapé), des Stingers de l’Université Concordia.

« C’est quelqu’un qui est attentif aux détails, qui étudie son livre de jeux, qui regarde les films des matchs et, aussi, qui n’a pas peur des gros moments », a analysé Hilaire.

« Pour lui, chaque fois qu’il embarque sur le terrain, c’est comme s’il avait 10 ans et qu’il jouait au parc. Les moments importants ne lui font pas peur. Il n’est jamais trop nerveux dans n’importe quelle situation, il veut juste être capable d’aider ses coéquipiers, ce qui fait de lui un joueur très dominant. »

Un seul membre du sextuor des Redmen qui a attrapé entre 10 et 20 ballons a disputé l’intégralité des huit affrontements : Daniel Adesegun. Les autres ont manqué à l’appel pour diverses raisons, principalement des blessures.

Sauvageau s’est avéré la meilleure – parfois la seule – option pour le duo de quarts, malgré les couvertures défensives étanches à son endroit. Ces prestations réalisées dans de telles circonstances ont impressionné son instructeur.

« On a perdu beaucoup de receveurs [en raison de blessures] Jérémy était ciblé souvent, tout le monde le savait, et il était capable de faire les gros jeux […] Il a fait écarquiller les yeux de plusieurs personnes », a observé Hilaire.

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