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Université de l'Ontario français : les associations se réjouissent mais sont pressées

Icône d'une université sur fond d'un mur de briques

Le projet de loi est finalement déposé, mais le travail doit continuer, selon les associations.

Photo : Barescar90

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les organisations francophones se réjouissent du dépôt, mardi, du projet de loi qui permettra la création de l'Université de l'Ontario français. Elles insistent toutefois sur le fait qu'il doit être adopté rapidement.

Un texte de Pascale Bréniel

L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) parle de « lumière au bout du tunnel » en référence à ce projet de loi omnibus qui prévoit aussi des dispositions sur le bilinguisme à la Ville d’Ottawa et la gestion par les conseils scolaires francophones du Centre Jules-Léger.

La création de l’université est une revendication de longue date des francophones. « C’est un moment historique aujourd’hui », dit le président de l’AFO, Carol Jolin.

Le président de l'Assemblée de la francophonie de l’Ontario, Carol JolinAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le président de l'Assemblée de la francophonie de l’Ontario, Carol Jolin

Photo : Radio-Canada

Le groupe souhaite que le projet de loi soit adopté d’ici les Fêtes. « Il n’y a pas de raison que cela ne se fasse pas, dit-il. On a déjà parlé aux partis d’opposition. Tout le monde est d’accord, tout le monde est pour l’université franco-ontarienne. »

Koubra Haggar, vice-présidente de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO), considère que le dépôt du projet de loi est un pas dans la bonne direction.

Elle insiste sur une chose : les jeunes francophones veulent que la nouvelle université accueille ses premiers étudiants, comme prévu, en septembre 2020. « On veut voir les choses rouler, on veut voir le travail continuer, voir des progrès », dit-elle.

Koubra Haggar, vice-présidente de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienneAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Koubra Haggar, vice-présidente de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne

Photo : Radio-Canada

La Fédération demande à ce que des jeunes fassent partie du comité de mise en oeuvre de l’université.

Le projet de loi omnibus, qui englobe la création de l’université et la protection du bilinguisme à la Ville Ottawa, a été déposé lors de l’énoncé économique d’automne, une mise à jour de la situation de la province.

La professeure Linda Cardinal de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques à l'Université d'OttawaAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La professeure Linda Cardinal de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques à l'Université d'Ottawa

Photo : Radio-Canada

La professeure Linda Cardinal, de l’Université d’Ottawa, se réjouit que le gouvernement ait choisi cette occasion. « C’est intéressant, dit-elle, de voir que l’annonce de l’université s’inscrit dans la perspective de développement économique de l’Ontario. »

Elle est consciente que le travail n’est pas terminé, mais considère que ce que les francophones obtiennent avec le dépôt de ce projet de loi est « un morceau de plus à leur édifice ».

D'après les renseignements de Julie-Anne Lamoureux

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