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Les défis d'une saine alimentation dans les garderies

Une saine alimentation peut représenter tout un défi pour les responsables de garderies

Une saine alimentation peut représenter tout un défi pour les responsables de garderies

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Bien nourrir les enfants dans les garderies peut représenter un certain défi et de nombreux établissements néo-brunswickois y réussissent plutôt mal, comme l'a démontré une étude récente.

Micheline Landry est confrontée à ce défi tous les jours. Elle est directrice adjointe de la Garderie centre d'animation L'Arc-en-ciel, à Bertrand.

« Ce n'est pas tout le temps évident, admet-elle. On tente de respecter nos budgets chaque semaine, mais les aliments sont chers. Aussi, on a seulement une épicerie. On ajuste les menus en fonctions des spéciaux de la semaine. L'après-midi, on a des fruits, du yogourt et des céréales, des muffins. Les muffins sont faits maison, comme les gâteaux aux carottes et les galettes à la mélasse. On a toutes les recettes appropriées pour les enfants. Il n'y a pas beaucoup de sucre. On choisit toujours les recettes avec le moins de sucre possible. C'est fait ici par la cuisinière et toujours avec amour. C'est pour ça que c'est si bon. »

Micheline Landry est directrice adjointe de la Garderie Centre d'animation L'Arc-en-ciel, à BertrandAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Micheline Landry est directrice adjointe de la Garderie Centre d'animation L'Arc-en-ciel, à Bertrand

Photo : Radio-Canada

Les fruits et les légumes

Les responsables de la Garderie centre d'animation L'Arc-en-ciel, viennent de compléter la préparation des menus d'hiver.

« Chaque jour, on tente d'offrir de la viande, des pâtes, du poisson et un autre aliment, explique Micheline Landry Tout est cuisiné ici. On n'achète pas de repas préparés. C'est difficile parfois, en raison du prix des aliments. On doit souvent ''jouer'' avec les légumes et les fruits, surtout les fruits, qui sont très chers. Ill y a une journée où je n'ai pas trouvé le cinquième fruit de la semaine. On va alors faire une salade de fruits avec ce qui reste des fruits de la semaine. Cette semaine, les fruits étaient particulièrement dispendieux et il n'y avait pas beaucoup de spéciaux. Ce n'est pas toujours évident. »

Une étude récente de la chercheuse Stéphanie Ward, de l'Université de Moncton, a révélé que sur 24 centres de la petite enfance étudiés au Nouveau-Brunswick, aucun ne servait les portions des quatre groupes alimentaires dans les quantités recommandées par les lignes directrices provinciales.

Elle reconnaissait que les garderies devaient faire face à des ressources - et parfois des connaissances - limitées et recommandait un débat entre les intervenants du milieu et le gouvernement pour trouver des solutions.

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