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Entente à l'amiable entre le Camping Jonquière et Christine Boivin

Le reportage de Denis Lapierre

Une entente conclue mercredi soir met fin aux procédures judiciaires en diffamation amorcées par le Camping Jonquière et son directeur général contre l'ex-conseillère municipale Christine Boivin.

Un texte de Denis Lapierre

Dans une déclaration soumise au tribunal, le Camping Jonquière reconnaît que Mme Boivin ne faisait que son travail d'élue lorsqu'elle a réclamé les états financiers de l'organisme et que la poursuite n'avait pas lieu d'être.

En contrepartie, Christine Boivin abandonne la poursuite en procédures abusives. Pour elle, ce dénouement, qui intervient près de deux ans après le dépôt de la poursuite, met un terme à une période difficile qui a en quelque sorte mis fin à son expérience d'élue municipale puisqu’elle a décidé de ne pas se représenter à l'élection de dimanche.

Il n’y a pas de mal à poser des questions, à demander des documents pour prendre une saine décision. Je suis très contente. Ils ont reconnu que j’ai fait simplement mon travail d’élue à Saguenay.

Christine Boivin, ex-conseillère municipale

Les deux parties se sont présentées au palais de justice de Chicoutimi jeudi afin de terminer les procédures.

La déclaration lue par le requérant devant le tribunal jeudi :

« Camping de Jonquière inc. et son directeur général, Richard Brabant, considèrent que la poursuite en diffamation contre cette élue municipale n’aurait pas dû être intentée. Comme organisme subventionné par la Ville de Saguenay, ils ont pris la décision d’abandonner leurs recours dans l’intérêt des citoyens et de Camping de Jonquière.

Il n’y aura aucune autre déclaration ou communication des dirigeants et administrateurs de Camping de Jonquière inc. ou de son directeur général, Richard Brabant. »

Saguenay–Lac-St-Jean

Justice et faits divers