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Une chaîne de trombones pour appuyer les victimes de violence sexuelle

Une femme porte une chaîne de trombones à son cou par solidarité.
Une femme porte une chaîne de trombones à son cou par solidarité. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) invitent les citoyens à accrocher une courte chaîne de trombones à leurs vêtements pour démontrer leur appui aux victimes.

Un texte de Vicky Boutin

Ce mouvement de solidarité lancé mercredi par le Regroupement se poursuivra pendant plusieurs mois.

« L’objectif, c’est de démontrer aux victimes que nous sommes solidaires avec ce qu’elles vivent parce que le mouvement #moiaussi a permis à plusieurs personnes de prendre la parole, de dévoiler ce qu’elles ont vécu. Il y a également plusieurs victimes qui sont restées dans l’ombre et qui ont eu des conséquences de ce mouvement », a expliqué l’intervenante sociale Christine Audet, en entrevue à l’émission Y’a des matins.

Tout le monde ensemble, en portant deux ou trois trombones, on crée une grande chaîne de solidarité.

Christine Audet, intervenante sociale
Silhouette d'une jeune femme tristeSilhouette d'une jeune femme triste Photo : iStock

Une déclaration de solidarité se trouve également sur le site web du Regroupement québécois des CALACS. L’organisme invite les travailleurs et les patrons à l’afficher sur leur lieu de travail. Avec cette déclaration, les citoyens doivent s’engager à croire les victimes et à exprimer leur désaccord lorsqu’ils entendent des propos qui banalisent la violence sexuelle.

Depuis la vague de dénonciations, les CALACS ont noté, depuis deux semaines, une augmentation de 467 % des demandes d’aide et de 800 % des demandes de sensibilisation auprès de leurs partenaires.

Saguenay–Lac-St-Jean

Société