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Femmes en politique : le regard de l'ex-première ministre Pauline Marois

Pauline Marois, devant un lutrin et des drapeaux du Québec, lors d'un discours de victoire le 4 septembre 2012.

Pauline Marois, lors de sa victoire du 4 septembre 2012.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

« Si on est capable de briser le plafond de verre dans notre métropole, c'est qu'on a fait des pas de géant », s'est réjouie l'ex-première ministre du Québec Pauline Marois en entrevue à Facteur matinal. Valérie Plante à Montréal, Sylvie Parent à Longueuil, Josée Néron à Saguenay : 190 femmes ont accédé à la mairie de municipalités québécoises à la suite des élections de dimanche.

À l’annonce de la victoire de Valérie Plante dans la course à la mairie de Montréal, Pauline Marois a dit avoir réagi très positivement « et surtout avec beaucoup de fierté ». Elle souligne que le nombre de mairesses est en progression au Québec, mais qu’il reste encore beaucoup de chemin à faire avant d’atteindre la parité.

La politique est un sport extrême; c’est difficile pour tout le monde. Tant pour les hommes que pour les femmes, mais celles-ci font face à quelques barrières de plus.

Une citation de : Pauline Marois, au micro de Facteur matinal

La première femme à accéder au poste de première ministre du Québec croit que l’apparition d’un plus grand nombre de modèles féminins en politique peut avoir un effet d’entraînement et amorcer une réflexion chez les jeunes femmes.

Le chemin parcouru et le chemin à faire

Pauline Marois rappelle cependant le chemin parcouru par les femmes en politique. « Le droit de vote des femmes au Québec, c’est en 1940. La première femme élue à l’Assemblée nationale, c’est Claire Kirkland-Casgrain en 1961. »

L’ex-politicienne reconnaît que les femmes portent encore aujourd’hui bien souvent la charge familiale. « C’est un point très sensible pour moi, c’est la bataille de ma vie », a rappelé Pauline Marois, expliquant que c’est ce qui l’avait motivée à créer le système des centres de la petite enfance (CPE).

Elle estime que les femmes doivent faire leur part pour que les choses changent.

Nous, les femmes, nous devons lâcher prise et nous dire qu’on peut assumer la responsabilité de nos enfants conjointement avec notre chum. C’est une condition pour que les femmes se déculpabilisent.

Une citation de : Pauline Marois, en entrevue à Facteur matinal

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