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Oncologie à Grand-Sault et à Saint-Quentin : la solution de Vitalité est retenue

Hôpital de Grand-Sault. Vue sur l'entrée de l'urgence.

L'hôpital de Grand-Sault

Photo : Radio-Canada / Étienne Dumont

Radio-Canada

Le gouvernement du N.-B. a accepté le plan présenté par le Réseau de santé Vitalité pour maintenir les services d'oncologie aux hôpitaux de Grand-Sault et de Saint-Quentin.

Face à l'insistance du gouvernement Gallant concernant le maintien de ces services, le Réseau Vitalité avait proposé, la semaine dernière, l’embauche d’une infirmière immatriculée supplémentaire et l'adoption d'un nouveau modèle de fonctionnement interne.

D'après cette proposition, le personnel infirmier se déplacerait vers Grand-Sault et Saint-Quentin depuis Edmundston pour administrer les traitements de chimiothérapie aux patients, plutôt que ceux-ci soient obligés de se rendre à Edmundston ou à Campbellton.

Le président-directeur général du Réseau, Gilles Lanteigne, affirme qu’un financement supplémentaire de 120 000 $ sera apporté pour mettre en oeuvre la solution de Vitalité.

« On va être capable d'assurer la qualité parce qu’on aura des infirmières qualifiées et compétentes qui vont être capables de maintenir leur certification parce que le volume va être là. On va aussi s’assurer que le transport soit fait de façon sécuritaire », souligne Gilles Lanteigne.

Du côté du Comité communautaire de la santé de l’Hôpital général de Grand-Sault, le président Guildo Godbout s’inquiète de la solution proposée où une infirmière fera la navette d’Edmundston à Grand-Sault.

M.Godbout craint que si un membre du personnel tombe malade, qu’il ne soit pas remplacé et que le service ne soit plus offert.

Le Réseau de santé Vitalité avait annoncé le mois dernier qu'il devait cesser d'offrir les soins de chimiothérapie aux hôpitaux de Grand-Sault et de Saint-Quentin, notamment parce que le nombre de traitements y était trop faible pour que les infirmières qui les administrent puissent maintenir leur niveau de compétence.

Cette décision avait soulevé un tollé dans la population et entraîné l'intervention des élus. La semaine dernière, le premier ministre Brian Gallant s'est prononcé fermement contre l'abandon des services.

Nouveau-Brunswick

Santé