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« On va gagner l’acceptabilité sociale », dit l'Association pétrolière et gazière du Québec

Michael Binnion, président de l'Association pétrolière et gazière du Québec et  de Questerre Energy

Michael Binnion, président de l'Association pétrolière et gazière du Québec et de Questerre Energy

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le président de l'Association pétrolière et gazière du Québec est convaincu de pouvoir obtenir l'adhésion des Québécois aux projets de production d'hydrocarbures. L'ouverture à l'exploitation du gaz et du pétrole exprimée par le nouveau ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Moreau, encourage l'industrie.

Un texte de Gérald Fillion

« Oui, c’est clair, les faits sont clairs, a dit Michael Binnion à RDI économie. [...] Si les gens comprennent bien que c’est sécuritaire, c’est mieux pour l’environnement, c’est mieux pour l’économie, c’est mieux pour la société, je pense qu’on va gagner l’acceptabilité sociale. »

Le porte-parole de l’industrie au Québec et PDG de Questerre Energy salue la nomination de Pierre Moreau à l’Énergie. « Il est un homme très sérieux. Il est clair, sa communication, pour moi, est très claire. Je pense qu’on peut travailler avec le ministre. »

Pierre Moreau a prononcé un discours à l'occasion de la neuvième conférence annuelle de l’Association pétrolière et gazière du Québec. « Il nous a dit que son approche est équilibrée, remarque Michael Binnion. Vraiment, c’est notre opinion aussi. [...] La sécurité, l’acceptabilité sociale, les règles très strictes, on doit avoir tout pour gagner l’acceptabilité sociale. »

Un puits de gaz de schiste dans le nord-est de la Colombie-BritanniqueAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un puit de gaz de schiste dans le nord-est de la Colombie-Britannique.

Photo : John Werring

134 études environnementales

La contestation populaire en 2010 et en 2011 avait à l'époque poussé le gouvernement Charest à suspendre les travaux d’exploration de gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. Depuis, le projet de loi 106, qui encadre l'exploitation des hydrocarbures, a été adopté par l'Assemblée nationale du Québec, en décembre dernier.

Le ministre Pierre Moreau a répété lundi qu’il n’y a pas d’acceptabilité sociale pour la fracturation hydraulique au Québec et qu’il n’y aura pas d’exploration pétrolière et gazière dans les cours d’eau.

« On comprend bien dans l’industrie qu’on n’a pas l’acceptabilité sociale, dit Michael Binnion. C’est clair depuis 2011. C’est pour cette raison qu’il y a eu des études environnementales, c’est pour cette raison qu’il y a toutes ces consultations auprès des gens. On fait beaucoup de travail auprès des gens pour gagner l’acceptabilité sociale. »

« Le gouvernement du Québec a fait 134 études environnementales, a dit Michael Binnion, faites par des scientifiques québécois indépendants, et l’industrie est d’accord avec 131 de ces études. [...] Aujourd’hui, on doit expliquer les résultats des études. »

« Je crois fermement, ajoute Michael Binnion, que la production locale en gaz et en pétrole est beaucoup mieux pour la société, beaucoup mieux pour l’environnement, parce que les émissions de gaz à effet de serre pour le gaz naturel du Québec sont beaucoup moins élevées que pour le gaz de la Pennsylvanie ou l’Alberta. »

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