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Immobilier : le centre-ville de Calgary prend du mieux

Le centre-ville de Calgary

Le taux d'inoccupation des bureaux est de 27,4 % au centre-ville de Calgary.

Photo : Radio-Canada / David Bell

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Après trois années difficiles, le marché de l'immobilier commercial semble se redresser. Les professionnels de l'industrie et les propriétaires d'immeubles doivent cependant s'adapter afin de répondre aux demandes des clients.

Le taux d’inoccupation des bureaux dans le centre-ville de Calgary a connu cet automne une première diminution depuis 2014 pour s’établir à 27,4 %. Ce taux demeure considérable, puisque, en 2009, il n'était que de 1 %.

La récente baisse rend cependant optimistes beaucoup de personnes de l’industrie. Le vice-président de Cadillac Fairview Corporation, Darryl Schmidt, croit que les bourses se délient peu à peu en Alberta.

« Les gens sont plus à l’aise pour faire des investissements en Alberta et à Calgary. »

— Une citation de  Darryl Schmidt, vice-président de Cadillac Fairview Corporation

Il croit que Calgary se compare avantageusement à d’autres villes canadiennes. « Si vous regardez Toronto et Vancouver, vous remarquez que le marché est en surchauffe dans ces deux villes. Je pense qu’il va y avoir un retour du balancier qui va avantager Calgary », explique-t-il.

S’adapter aux futurs clients

Certains croient par contre que les propriétaires et les gestionnaires d’immeubles doivent faire plus qu’attendre le retour des acheteurs et des locataires. Selon le président d’Aspen Properties, une société de gestion immobilière établie à Calgary, Scott Hutcheson, les entreprises cherchent aujourd’hui des bâtiments avec un meilleur accès à Internet et plus accueillants pour les employés.

« Les locataires demandent quelque chose de nouveau chaque jour. Ils veulent une connexion Internet plus rapide. Ils veulent de meilleures installations. Ils veulent amener leur chien au travail. Ils veulent des simulateurs de golf, des terrains de basketball. Ils veulent des espaces verts. »

— Une citation de  Scott Hutcheson, président d’Aspen Properties

Il ajoute que ces changements doivent se faire pendant que les immeubles sont inoccupés, même si cela implique de faire des investissements sans garantie que les revenus suivront immédiatement.

Une autre solution pour faire diminuer le taux d’inoccupation des espaces commerciaux serait de les convertir en logements locatifs. Darryl Schmidt croit que ces transformations vont s’effectuer, mais qu’elles prendront du temps. Selon lui, le taux d’inoccupation pourrait rester au-dessus de 20 % pendant encore au moins cinq ans.

Avec les informations de Julien Lecacheur

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