•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Agressions sexuelles : Juripop organise une clinique gratuite à Montréal

Un homme touche la cuisse d'une femme.

Juripop veut aussi démystifier le processus de dépôt d'une plainte pour harcèlement ou agression.

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Juripop tient vendredi soir et samedi, à Montréal, une clinique juridique et sociale destinée aux personnes qui auraient été victimes d'agressions sexuelles.

Une dizaine d’avocats bénévoles et des intervenants d’organismes d’aide seront présents dans les bureaux du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC), à l’intersection du boulevard Saint-Laurent et de la rue Beaubien, pour donner des conseils gratuits à ceux qui en auraient besoin.

Une ligne téléphonique sera également en fonction durant les périodes d’ouverture de la clinique, au 1 514 277-9860. Les personnes à l’extérieur de Montréal pourront composer le 1 888 765-0508 ou écrire à info@juripop.org.

Horaire d’ouverture de la clinique Juripop :

  • Vendredi, de 17 h à 21 h
  • Samedi, de 10 h à 15 h

Des séances d'informations avec des avocats et des intervenants sociaux sont au programme. Ces conférences seront présentées le vendredi à 17 h, le samedi à 10 h 30 et le samedi à 14 h, afin d'éclairer les participants sur les différentes étapes du processus judiciaire.

Une invitation particulière a été lancée aux personnes du milieu artistique, dans la foulée des récents événements qui ont fait la manchette au Québec. Les principaux syndicats professionnels du milieu des arts (UDA, Guilde des musiciens, SARTEC, ARRQ, AQTIS) sont d’ailleurs partenaires de cet événement.

« On souhaite aider les personnes qui se sentent désemparées ou encore qui se questionnent quant au processus de dénonciation judiciaire. »

— Une citation de  Sophie Gagnon, directrice générale de Juripop

La directrice générale de Juripop, Sophie Gagnon, assure que la confidentialité des victimes sera respectée et qu'aucun média ne sera admis dans les bureaux du CAVAC. Elle se dit par ailleurs ouverte à organiser des cliniques similaires ailleurs dans la province. « Si c'est une réussite, c'est sûr qu'on est intéressé à le refaire », a-t-elle mentionné.

Une ligne spéciale mise en place par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a reçu, en une semaine, plus de 300 appels. On peut donc contacter un enquêteur de la Section des agressions sexuelles du SPVM au 514 280-2079, du lundi au vendredi, de 7 h à 22 h.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !