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Le souper paroissial : une tradition qui continue au Manitoba

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Des bénévoles se préparent à servir la nourriture pour le souper paroissial de Notre-Dame-de-Lorette.

Les organisateurs du souper paroissial de Notre-Dame-de-Lorette affirment que la communauté accueille entre 850 et mille personnes francophones et anglophones pour ses soupers chaque année.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

En automne, le souper paroissial est toujours une tradition bien ancrée dans les communautés francophones du Manitoba.

Selon l'historien Jean-Marie Taillefer, ces soupers ont de nombreux buts.

« On peut retourner même aux Autochtones, les Métis, il y avait toujours quelque chose pour célébrer une récolte féconde. Et puis, les gens se réunissaient », dit-il.

Ce genre de rencontre est aussi une occasion d'amasser de l'argent pour la paroisse, précise-t-il. C'est le cas à Saint-Adolphe, où les soupers paroissiaux sont aussi l'occasion de collecter des fonds depuis les années 1980.

Jean-Marie Taillefer est un historien et un des organisateurs du souper paroissial de Saint-Adolphe. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jean-Marie Taillefer est un des organisateurs du souper paroissial de Saint-Adolphe. Le village organise un souper à chaque automne depuis 18 ans.

Photo : Radio-Canada

Notre-Dame-de-Lorette a aussi son souper paroissial automnal depuis les années 1950.

Selon son organisatrice, Yvonne Romaniuk, la communauté accueille entre 850 et 1000 francophones et anglophones chaque année.

C'est beau de voir les deux groupes se réunir, puis vraiment ils s'amusent ensemble et travaillent ensemble.

Yvonne Romaniuk, organisatrice du souper paroissial de Notre-Dame-de-Lorette

Pour sa part, Robert Rivard, le maire de la municipalité de Taché, affirme qu'il est important d'avoir un groupe de personnes engagées pour inciter les autres à participer.

Si on peut avoir un groupe de quatre ou cinq personnes, c'est bien. Elles rassemblent les gens et peuvent déléguer des tâches. Les gens prennent alors l'initiative.

Robert Rivard, maire de la municipalité rurale de Taché

Jean-Marie Taillefer espère que la tradition restera parce qu'elle est essentielle pour la survie des paroisses.

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