•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Fleurs d'armes, une exposition qui fait appel à tous les sens

Une partie de l'exposition Fleurs d'armes

L'exposition Fleurs d'armes est présentée au Musée canadien de la guerre jusqu'au 7 janvier 2018.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Par l'odorat, le toucher et la vue, l'exposition itinérante Fleurs d'armes, présentée jusqu'au 7 janvier 2018 au Musée canadien de la guerre, à Ottawa, vise à provoquer de vives émotions chez les visiteurs.

L’artiste Viveka Melki a mis en valeur dix fleurs centenaires : des fleurs cueillies par le soldat canadien George Stephen Cantlie dans les champs d’une Europe ravagée par la Première Guerre mondiale. Le soldat les a envoyées à sa fille Silia, qui demeurait à Montréal, accompagées de lettres.

Une descendante de Cantlie a conservé ces lettres et ces fleurs, qui ont été une source d’inspiration lors de la création de cette exposition.

La parfumeuse Alexandra Bachand a appuyé Mme Melki pour ajouter une autre dimension à l’exposition en éveillant le sens olfactif du public.

« Les odeurs, les parfums ont ce pouvoir d’évocation, d’aller vraiment rejoindre les émotions, et je pense qu’avec l’exposition Fleurs d’armes, c’était vraiment une façon de pouvoir raconter, de pouvoir vivre et sentir la dimension humaine du propos de l’exposition », a expliqué Mme Bachand.

Alexandra Bachand en entrevue avec Radio-Canada dans la salle du Musée canadien de la guerre où se tient l'exposition Fleurs d'armesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'artiste parfumeuse Alexnadra Bachand a aidé à créer des parfums pour l'exposition.

Photo : Radio-Canada

Fleurs d’armes est une exposition bilingue interactive multisensorielle. Lorsque les visiteurs appuieront sur l’un des boutons des dix stations, l’effluve d’un parfum est libéré.

La création de chaque parfum a demandé beaucoup de recherche, puisque chaque station est unique et que chaque fleur a sa propre histoire.

« Avec l’équipe de création, on est allé en France, on est allé revivre, allé faire témoin des champs de bataille, des éléments historiques repris dans l’exposition. C’était important pour moi pour pouvoir sentir la dimension humaine pour être capable de les évoquer à travers les odeurs », a-t-elle dit.

L’exposition présente également les lettres de Cantlie, des sculptures de cristal optique et des récits personnels de dix Canadiens touchés par la guerre.

Après Ottawa, Fleurs d’armes prendra la direction de Toronto. Vimy et Montréal accueilleront également cette exposition.

D’après un reportage de Marie-Ève Dusablon

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !