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Grève possible à l'Université d'Ottawa : la direction se veut rassurante

Le campus de l'Université d'Ottawa. (26-05-15)

Le campus de l'Université d'Ottawa

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La haute direction de l'Université d'Ottawa affirme qu'elle ne ménagera aucun effort afin d'en arriver à une entente avec ses professeurs à temps partiel, qui menacent de déclencher une grève dans une dizaine de jours.

Environ 2300 professeurs à temps partiel pourront exercer leur droit de grève dès minuit le 30 octobre. Leur comité de négociation a annoncé vendredi qu'ils avaient été 92 % à voter en faveur de la grève.

Dans une note envoyée aux étudiants vendredi, le vice-recteur aux études, David Graham, indique que « l’Université a bon espoir d’en arriver à une entente juste et équitable avec ses professeurs à temps partiel ».

« Pour nous assurer que vous ne soyez pas pénalisés par l’éventualité d’une grève, nous sommes déterminés à faire preuve d’ouverture et à déployer tous les efforts nécessaires pour conclure une entente avant la date d’échéance. »

— Une citation de  David Graham, vice-recteur aux études

M. Graham précise que deux jours de médiation sont prévus les 26 et 27 octobre 2017 et que les parties ont « aussi convenu de poursuivre leurs pourparlers sans la présence du médiateur, les 28 et 29 octobre 2017 ».

Des pourparlers compliqués

Les 2300 professeurs à temps partiel, membres de l'Association des professeurs à temps partiel de l'Université d'Ottawa (APTPUO), sont sans contrat de travail depuis août 2016.

Les pourparlers achoppent sur la question de la sécurité d'emploi, la gouvernance, la représentation au Sénat de l'établissement universitaire et les salaires.

Le porte-parole de l'APTPUO, Jean-Sébastien Daoust, déplore le fait que les négociations ont été jusqu'à présent « houleuses » et qu'elles « trainent ».

Jean-Sébastien Daoust sur le Campus de l'Université d'Ottawa.
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Selon Jean-Sébastien Daoust, le tiers des professeurs à temps partiel enseignent entre cinq et sept cours.

Photo : Radio-Canada

« On a le tiers de nos membres qui enseignent de cinq à sept cours par session. Ça représente [...] une charge à temps plein. On veut pour ces membres-là une certaine stabilité », a-t-il fait valoir.

L'APTPUO soutient que 70 % des cours en première année du premier cycle sont donnés par des professeurs à temps partiel.

Avec les informations de Gilles Taillon

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