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Plusieurs bars à chicha encore ouverts malgré l'interdiction à Ottawa

Des clients dans un bar à chicha

Des clients dans un bar à chicha

Photo : Radio-Canada

CBC.ca
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Plusieurs bars à chicha sont encore ouverts dans la capitale nationale, malgré l'interdiction de la Ville d'Ottawa en vigueur depuis six mois.

Depuis le 3 avril 2017, les pipes à eau, aussi appelées narguilé, chicha ou houka, sont interdites dans les lieux publics de la ville.

Or, la Municipalité enquête présentement sur neuf commerces soupçonnés d'offrir des services pour que leurs clients puissent fumer la chicha entre leurs murs.

« Nous ne nous attendions pas à ce que les gens s'y conforment », a admis le directeur des règlements de la Ville d'Ottawa, Roger Chapman.

M. Chapman espérait tout de même que plus d'entreprises respecteraient la réglementation. Il a indiqué que 70 accusations ont été déposées en lien avec cette interdiction.

Des enjeux financiers

Le conseiller du quartier Osgoode, George Darouze, a indiqué que certains entrepreneurs craignent de devoir fermer leurs portes s'ils ne peuvent offrir les pipes à eau.

M. Darouze avait voté contre l'interdiction l'an dernier. Il est d'origine libanaise et il dit fumer la pipe à eau de temps en temps avec des amis à son domicile.

Par ailleurs, certains établissements d'Ottawa ont déposé une contestation judiciaire du règlement, estimant qu'il brime leurs droits culturels. La pratique de fumer la chicha est particulièrement populaire au Moyen-Orient.

Le débat légal devrait avoir lieu en février. M. Chapman n'a pas pu dire si les accusations existantes seraient traitées devant les tribunaux avant que cet appel soit entendu.

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