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Violence au travail : le resserrement des règles à venir au N.-B. réjouit les infirmières

Des gens debout dans une salle applaudissent

Près de 200 infirmières et infirmiers rassemblés à Moncton jeudi matin ont applaudi le début des travaux qui mèneront au resserrement des règlements pour prévenir la violence en milieu de travail au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Syndicat des infirmières et des infirmiers du Nouveau-Brunswick se réjouit de la démarche entreprise par le gouvernement provincial pour reconnaître la violence en milieu de travail comme un risque professionnel.

Le gouvernement provincial a annoncé, mercredi, qu’il prépare de nouveaux règlements en vertu de la loi sur l’hygiène et la sécurité au travail pour prévenir la violence en milieu de travail. Divers intervenants participent à l’élaboration des nouveaux règlements, dont le Syndicat des infirmières et des infirmiers du Nouveau-Brunswick.

Près de 200 infirmières rassemblées à Moncton, jeudi matin, ont applaudi cette démarche qu’elles considèrent comme étant une victoire.

« C’est une victoire. Ça faisait 10 ans qu’on travaillait à essayer de faire pression au niveau des gouvernements pour faire ces changements-là et on est très fier que ça se passe aujourd’hui », affirme Maria Richard, première vice-présidente du Syndicat des infirmières et des infirmiers du Nouveau-Brunswick.

Les nouveaux règlements devraient entrer en vigueur le 28 avril 2018, et ils s’appliqueront à tous les milieux de travail.

La moitié du personnel infirmier victime de violence au travail

Le Syndicat des infirmières et des infirmiers du Nouveau-Brunswick mène une campagne de sensibilisation du public à la violence dont ses membres sont victimes au travail. Voici une publicité que le syndicat diffuse dans le cadre de sa campagne:

 

La violence en milieu de travail comprend l’agression physique, le comportement menaçant, les menaces verbales ou écrites, le harcèlement, l’intimidation, les excès verbaux tels que le langage condescendant.

Le Syndicat des infirmières a commandé un sondage de ses membres l’an dernier. Il précise que 51 % des répondants ont dit avoir été victimes de harcèlement ou de violence verbale, que 29 % ont subi de la violence physique et que 25 % ont subi les deux formes de violence.

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