•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des robes rouges pour en finir avec la violence envers les femmes autochtones

Des robes rouges sont suspendues aux arbres du parc Seaforth Peace à Vancouver pour souligner la Journée nationale d'action en faveur des femmes autochtones assassinées et disparues.

Des robes rouges sont suspendues aux arbres du parc Seaforth Peace à Vancouver pour souligner la Journée nationale d'action en faveur des femmes autochtones assassinées et disparues.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À Vancouver, des dizaines de personnes se sont rassemblées mercredi au parc Seaforth Peace pour souligner la Journée nationale de commémorations pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées du 4 octobre.

Un texte de Jacqueline Landry

Pour l’occasion, des robes rouges ont été suspendues aux arbres du parc. Des robes qui rappellent les femmes en Colombie-Britannique et partout au pays qui ont perdu la vie ou ont disparu sans laisser de traces.

Christie Charles, une Autochtone de la Première Nation de Musqueam, souhaite que toute cette violence à l’endroit des femmes prenne fin.

Christie Charles en entrevueAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Christie Charles, une femme autochtone de la nation Musqueam, a décidé de souligner la Journée d'action nationale en faveur des femmes autochtones assassinées et disparues en suspendant des robes rouges dans un parc de Vancouver.

Photo : Radio-Canada

Elle raconte qu’elle-même a été attaquée par un homme blanc il y a quelques années dans un autobus à Vancouver, et que les médecins ont dû lui installer une plaque de métal dans le menton.

Je ne souhaite à personne de vivre les moments difficiles que j’ai dû traverser.

Une citation de : Christie Charles, de la Première Nation Musqueam

L’indifférence des autorités

Le pire, dit Christie Charles, a été de ne pas être prise au sérieux par la police.

Elle relate qu'elle ne s’attendait pas à être ignorée lorsqu’elle a tenté de dénoncer ce crime auprès des autorités, après avoir vécu les tourments de l’agression, les soins et la réhabilitation.

« J’ai été mise de côté, affirme-t-elle. On n’a jamais ouvert de dossier. J’ai dû rédiger ma déclaration moi-même et personne n’est venu me demander ce qu’il m’était arrivé. »

 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !