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Une exposition sur Sainte Thérèse de Lisieux à Arvida

Réjean Lessard, Jean Tremblay et Mgr André Rivest

Réjean Lessard, recteur du sanctuaire Sainte-Thérèse-de-L'Enfant-Jésus, l'ex-maire Jean Tremblay et Mgr André Rivest à l'église d'Arvida.

Photo : Radio-Canada / Denis Lapierre

Radio-Canada

L'église Sainte-Thérèse d'Arvida accueille jusqu'à lundi une exposition sur la vie de sa sainte patronne, sainte Thérèse de Lisieux, soeur carmélite française morte à 24 ans en 1897 et proclamée docteure de l'Église par Jean-Paul II cent ans plus tard.

L'exposition, conçue à Lisieux, fait actuellement le tour du Québec et se transportera jusqu’aux États-Unis en 2018. Elle rappelle la vie et l’œuvre de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et sa venue ici coïncide avec une campagne de financement visant à amasser des fonds pour faire du sanctuaire de Sainte-Thérèse à Beauport un lieu de dévotion.

L'objectif est fixé à 4 millions de dollars et le président d'honneur de la campagne de financement est le maire de Saguenay, Jean Tremblay.

« Ça fait déjà un an et demi qu’on fait la promotion du sanctuaire Sainte-Thérèse à Québec, justement, pour faire découvrir la dévotion, la spiritualité de sainte Thérèse. C’est extraordinaire quand on découvre que c’est probablement la plus grande sainte après Saint-Paul. »

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est née Marie-Françoise Thérèse Martin à Alençon, en France, en 1873.

À 15 ans, elle entre au carmel de Lisieux, suivant ainsi l’exemple de ses sœurs Marie et Pauline.

Elle meurt des suites de la tuberculose le 30 septembre 1897. Elle avait 24 ans.

Ses écrits, publiés à titre posthume, lui apportent une notoriété qui lui vaut d’être canonisée dès 1925 par le pape Pie XI.

On lui doit une nouvelle vision de la foi, baptisée théologie de la petite voie, qui lui doit d’être admise parmi les docteurs de l’Église par Jean-Paul II en 1997.

Au diocèse, on se dit heureux du passage de l'exposition même si son organisation s'est faite sans consultation.

Pour nous, c’est vraiment une manière importante, tout en étant instructive aussi, pour faire connaître la petite Thérèse et peut-être réveiller certains cœurs.

Mgr André Rivest, évêque de Chicoutimi

Fait à noter : l'église Sainte-Thérèse d'Arvida, qui accueille l'exposition, fait partie des lieux de culte dont l'avenir est loin d'être assuré, confie Mgr Rivest. Le bâtiment aux vitraux spectaculaires qui relatent aussi la vie de Sainte-Thérèse a besoin d'investissements majeurs qui nécessiteront des décisions importantes dans les années à venir.

D’après le reportage de Denis Lapierre

Saguenay–Lac-St-Jean

Société