•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Au Nouveau-Brunswick, les ratons laveurs préfèrent la ville à la forêt

Il y aurait plus de ratons laveurs dans les villes du Nouveau-Brunswick que dans ses forêts.

Il y aurait plus de ratons laveurs dans les villes du Nouveau-Brunswick que dans ses forêts.

Photo : Radio-Canada / CBC

CBC
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Il y aurait plus de ratons laveurs dans les villes du Nouveau-Brunswick que dans ses forêts, selon les résultats préliminaires de la première étude sur leur population dans la province.

L’étude de terrain, lancée en août, s’est terminée il y a peu de temps. « C’est un peu ce à quoi on s’attendait, explique Mike Allan, coordonnateur provincial de la lutte contre la rage. Cela concorde avec la littérature qu’on voit à travers le pays. »

Mike Allan, coordonnateur provincial de la lutte contre la rage.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Mike Allan, coordinateur provincial de la lutte contre la rage.

Photo : Radio-Canada / CBC

Selon le chercheur, les sources de nourriture sont plus grandes en ville. Les ordures ménagères, en particulier, sont très attrayantes pour les ratons laveurs. « Les ratons laveurs se sont vraiment très bien adaptés à ces scénarios », lance-t-il.

Il mentionne aussi la forte présence de ces animaux dans les parcs urbains, où ils n’ont pas besoin de fouiller très loin pour trouver de la nourriture et de l’eau.

Les données recueillies par les caméras à l’intérieur des cages sont analysées par les chercheurs de l’Université du Nouveau-Brunswick. Jusqu’à maintenant, les données concordent avec les attentes des experts provinciaux.

« Les hypothèses que nous avons faites avant que l’étude ne prenne place se confirment en grande partie », affirme Mike Allan.

Les résultats définitifs de l’étude serviront à mieux cibler le programme provincial de vaccination des animaux sauvages contre la rage. Avec ce programme, des vaccins sont administrés aux animaux par le moyen d’appâts que des avions laissent tomber dans les espaces où on juge que le virus pourrait surgir.

Mike Allan précise qu'au cours des trois dernières années, les cas de rage ont diminué. « On en a eu 23 en 2015, un seul en 2016 et quatre en 2017. »

Le rapport définitif est attendu l'an prochain.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !