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Aide médicale à mourir : près des deux tiers des demandes non complétées en N.-É.

Deux mains sur un lit

La plupart des patients ayant demandé l’aide à mourir en Nouvelle-Écosse souffraient d’un cancer.

Photo : iStock

La Presse canadienne

Près des deux tiers des personnes ayant demandé l'aide à mourir ne l'ont pas reçue durant les six premiers mois de l'année 2017, en Nouvelle-Écosse.

Selon la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse, des 64 demandes d’aide médicale à mourir faites entre le 1er janvier et le 1er juillet, 23 seulement ont été accordées.

Les autres patients ont soit annulé leur demande, soit perdu l’habileté mentale à la réclamer (une condition de la loi C-14), ou sont décédés avant qu'on puisse procéder à l’injection.

Le médecin Tim Holland assiste des patients en fin de vie à Halifax. Il estime que la province doit améliorer la formation et l’administration de l’aide médicale à mourir. Le gouvernement devrait aussi mieux rémunérer les médecins, selon lui.

Tim Holland ne doute pas que les hauts fonctionnaires souhaitent améliorer les services, mais ce sera difficile de répondre à la demande en temps opportun tant qu'il n'y aura pas davantage de médecins disposés à fournir l'aide à mourir, ajoute-t-il.

La plupart des patients ayant demandé l’aide à mourir en Nouvelle-Écosse souffraient d’un cancer. Les autres causes les plus souvent répertoriées sont les maladies neurodégénératives, cardiovasculaires et respiratoires.

L’aide médicale à mourir est offerte depuis juin 2016 en Nouvelle-Écosse. Depuis, 46 personnes ont reçu une injection.

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