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La candidate à la mairie Valérie Plante défend Projet Montréal contre certaines perceptions

La candidate à la mairie et chef de Projet Montréal, Valérie Plante, en point de presse sur la place Vauquelin, alors qu'on aperçoit son principal adversaire, le maire sortant, Denis Coderre, et son équipe de candidats en arrière-plan.

La candidate à la mairie et chef de Projet Montréal, Valérie Plante, en point de presse sur la place Vauquelin, alors qu'on aperçoit son principal adversaire, le maire sortant, Denis Coderre, en arrière-plan.

Photo : Radio-Canada / Julie Marceau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La candidate à la mairie et chef de Projet Montréal, Valérie Plante, a tenté de déconstruire certaines idées reçues à propos de son parti, au premier jour de la campagne électorale municipale.

En point de presse sur la place Vauquelin, près de l’hôtel de ville de Montréal, où se trouvait aussi son principal adversaire, le maire sortant, Denis Coderre, Mme Plante s’est défendue d’être à la tête d’un parti qui ne représenterait que les quartiers centraux de la ville.

Elle a rappelé que Projet Montréal comptait des élus dans 12 des 19 arrondissements, dont Lachine, Ahuntsic-Cartierville, Verdun et Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, entre autres exemples. Elle a aussi souligné que son parti a recruté les maires d’arrondissement sortants Benoit Dorais (Le Sud-Ouest), un ancien membre de Coalition Montréal, et Normand Marinacci (L’Île-Bizard-Sainte-Geneviève), qui l'avait emporté en 2013 sous la bannière du Vrai Changement pour Montréal.

La candidate à la mairie affirme qu’elle veut proposer des solutions adaptées à chacun. « Nous, on ne veut pas centraliser et aplanir le tout; au contraire, on mise sur la spécificité de chaque arrondissement, et ils ont tous des réalités différentes », a-t-elle déclaré.

Quant à ceux qui qualifient Projet Montréal d’idéaliste, elle leur répond par des promesses en matière de transport et de logement. « Ce n’est pas idéaliste, pour moi, de souhaiter trouver des solutions au problème de trafic, par exemple. […] On est tous des utilisateurs du grand système routier », a-t-elle dit en entrevue à ICI Radio-Canada Première.

Elle n’est pas d’accord avec l’utilisation par Denis Coderre du mot « transition » pour qualifier la période qui s’amorce avec l’adoption, jeudi, de la nouvelle loi sur le statut de métropole.

Il n’est plus question de transition; les Montréalais, ce qu’ils veulent, c’est une vision. Nous, on a des solutions concrètes.

Valérie Plante, candidate à la mairie et chef de Projet Montréal

Projet Montréal promet notamment 300 nouveaux autobus hybrides à la Société de transport de Montréal d’ici 2020, une brigade d’inspection des chantiers et un seuil minimal de grands logements pour les projets résidentiels de 40 unités ou plus.

Notre dossier sur les élections municipales 2017 au Québec 

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