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Rencontre entre Ottawa et l’industrie des croisières

Le Queen Mary II dans la baie de Gaspé

Le Queen Mary II dans la baie de Gaspé

Photo : Radio-Canada / William Bastille-Denis

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Ottawa rencontrera l'industrie des croisières cet automne pour faire le point sur les conséquences de la limitation de vitesse qui touche les navires, dans l'ouest du golfe du Saint-Laurent, afin de protéger les baleines noires.

Un texte de Martin Toulgoat

Le cabinet de la ministre gaspésienne, Diane Lebouthillier, l'a confirmé à Escale Gaspésie. La rencontre doit se tenir à Québec ou au Nouveau-Brunswick. L'Association des croisières du Saint-Laurent représentera l'industrie, mais Escale Gaspésie tient à participer à cette rencontre.

Gaspé est la principale destination québécoise touchée par cette limitation de vitesse. Jusqu’ici, 14 escales ont été annulées, et les pertes économiques pour la communauté sont évaluées à 2,5 millions de dollars.

 Notre message est le même depuis le début, à savoir qu’à partir du moment où la mesure de réduction de vitesse va devenir permanente, ça va nous donner des moyens pour discuter avec les lignes de croisières, puis tenter d’influencer les itinéraires. 

Une citation de : Stéphane Ste-Croix, chef d'Escale Gaspésie
Stéphane Ste-Croix, chef Escale GaspésieAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Stéphane Ste-Croix, chef Escale Gaspésie

Photo : Radio-Canada

Ottawa a cependant toujours parlé d’une mesure temporaire, imposée aux embarcations de plus de 20 mètres afin de prévenir les collisions avec des baleines noires, une espèce menacée d’extinction. Jusqu’ici, depuis le début de l'été, 11 baleines noires ont été retrouvées mortes dans le golfe du Saint-Laurent. L'industrie propose toutefois d'autres solutions.

Déjà trop tard pour 2018?

Comme le calendrier des escales sur le Saint-Laurent est établi pour 2018, Escale Gaspésie fait déjà du rattrapage pour convaincre les compagnies de croisières de ne pas annuler leurs arrêts de la saison prochaine.

« Une bonne part de ces escales-là sont déjà commercialisées sur le marché, donc, pour 2018, il est déjà minuit et quart. Alors, l’idée est de savoir comment on peut rattraper tout ça et tenter d’influencer le plus rapidement possible les lignes de croisières pour qu’elles maintiennent les escales prévues », explique Stéphane Ste-Croix.

Indemnisations demandées à Québec et à Ottawa

En raison des annulations, Escale Gaspésie voit son budget amputé de 150 000 $. L’organisme prévoit demander une indemnisation à Québec et à Ottawa pour récupérer ce manque à gagner.


« Une fois la catastrophe derrière nous, quand la saison sera terminée, on va communiquer avec les ministères susceptibles de nous aider pour voir si on peut imaginer une solution à très court terme pour 2017 », conclut le chef d’Escale Gaspésie.


La saison des croisières doit se terminer en octobre.

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