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De nouvelles zones à risque pour la maladie de Lyme au Nouveau-Brunswick

Photo non-daté du U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC)

Les tiques à pattes noires sont activent dès que la neige fond et elles peuvent transmettre la maladie de Lyme.

Photo : The Associated Press / James Gathany

Radio-Canada

Dans le cadre d'un programme de surveillance, les gouvernements fédéral et provincial ont découvert de nouvelles zones qui présentent le risque de contracter la maladie de Lyme, dans le sud du Nouveau-Brunswick.

Ils ont découvert des populations établies ou émergentes de tiques à pattes noires - les insectes qui peuvent transmettre la maladie de Lyme - dans les comtés d'Albert et de Westmorland, dans le sud-est de la province.

Précédemment, seuls les comtés de Charlotte, de Saint-Jean et de Kings comptaient une population appréciable de ces tiques.

La Santé publique invite toutes les personnes qui vivent, travaillent ou sont de passage dans ces zones à prendre des précautions lorsqu'elles font des activités à l'extérieur. Les tiques à pattes noires sont souvent présentes dans les forêts et dans les zones où la végétation est dense, entre les bois et les espaces ouverts.

 

Une maladie sérieuse

Si elle n'est pas traitée, la maladie de Lyme, une affection très sérieuse, peut causer de violents maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires, des troubles cardiaques et neurologiques, et de l'arthrite.

Elle peut être transmise par les tiques à pattes noires infectées. Les symptômes se manifestent souvent par une éruption cutanée en forme de cible autour de la zone de la morsure, par de la fièvre et des frissons, des douleurs musculaires et articulaires et de la fatigue.

Une éruption cutanée caractéristique de la maladie de Lyme.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'un des symptômes de la maladie de Lyme est une éruption cutanée qui peut avoir la forme d'une cible.

Photo : Gouvernement de la Nouvelle-Écosse

« Le risque de morsure par une tique commence lorsqu’elles deviennent actives quand le temps se réchauffe au printemps et se poursuit durant les mois d’été jusqu’au gel à l’automne », précise la Dre Jennifer Russell, médecin-hygiéniste en chef par intérim du Nouveau-Brunswick.

Son bureau fait les recommandations suivantes aux personnes qui vivent dans les zones à risque :

  • détecter et extraire les tiques présentes sur le corps;
  • reconnaître les symptômes et agir, en consultant son médecin de famille si, dans les 30 jours suivant le retrait de la tique, une éruption cutanée ou des symptômes de la grippe apparaissent;
  • réduire le nombre de tiques dans sa cour.

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Nouveau-Brunswick

Santé publique