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Un premier « éco-compteur » de vélos à Québec et à Lévis

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Un «éco-compteur» a été installé à Québec, dans le quartier Saint-Roch, sur la rue du Pont.

Photo : Radio-Canada / Éric Carreau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les Villes de Québec et de Lévis viennent d'acquérir leur premier « éco-compteur » de vélos. Le nouveau dispositif est fonctionnel dans le quartier Saint-Roch depuis le 12 septembre et une autre borne numérique sera installée d'ici la fin du mois sur la piste cyclable près du quai Paquet, à Lévis.

Un texte de Charles D’Amboise

Grâce à ces nouvelles bornes, le nombre de cyclistes qui circulent depuis le début de la journée - et pendant l’année -, est affiché en temps réel au moyen de capteurs magnétiques enfouis dans les deux voies de la piste.

« Ce sont des fils électriques placés dans le sol qui détectent le métal dans les roues de vélo. Grâce au système, on est aussi en mesure de déterminer la direction du cycliste », explique Étienne Faucher, spécialiste en support technique pour la compagnie Éco-compteur, basée en France.

À Québec, la borne a été installée sur la rue du Pont, un tronçon qui est devenu un sens unique après l’aménagement d’une piste cyclable lors des dernières années. Grâce à cette nouvelle borne, la Ville espère démontrer que la rue est plus profitable à la population dans sa version hybride que dans sa version exclusivement automobile.

« Il y avait un potentiel pour les vélos, mais les gens ne se sentaient pas en sécurité, souligne Julie Lemieux, vice‑présidente du comité exécutif à la Ville de Québec. La nouvelle piste cyclable a vraiment fait bondir la fréquentation de vélos. C’est une des seules pistes cyclables qui rentre au centre-ville. »

« Ici, avant, c’était un double sens. À l’hiver, on ne voyait pas le marquage sur la rue et certains automobilistes roulaient à contresens. »

— Une citation de  Julie Lemieux, vice‑présidente du comité exécutif à la Ville de Québec

« Ça nous a permis de marquer le territoire et d’en faire un aménagement plus sécuritaire », explique Mme Lemieux.

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Julie Lemieux, vice‑présidente du comité exécutif à la Ville de Québec

Photo : Radio-Canada

Québec et Lévis ont dépensé 30 000 $ pour acquérir leur première borne numérique. Un investissement justifié, selon Mme Lemieux. « On aurait voulu faire une campagne de promotion sur le vélo, ça aurait au moins coûté ça. Pour nous, en plus, c’est aussi un outil de travail. Ça marque aussi le paysage et ça augmente la sécurité. »

Cette nouvelle borne s’inscrit dans le plan Vision des déplacements à vélo (Nouvelle fenêtre) de la Ville, lancé en 2016. Depuis, d’autres compteurs ont aussi permis de constater que les cyclistes sont de plus en plus nombreux à pédaler à Québec.

« On sent que, de plus en plus, les gens ont envie de troquer l’auto pour le vélo pour aller travailler, insiste Julie Lemieux. La Ville investit environ 3 millions de dollars par année pour les pistes cyclables. Ces compteurs-là nous aident à voir si on le fait bien. »

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