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La libération de Raif Badawi réclamée au Conseil des droits de l'homme de l'ONU

La libération de Raif Badawi réclamée au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU
Radio-Canada

Ensaf Haidar a pris la parole devant le Conseil des droits de l'homme à Genève, mardi. Elle a demandé à l'ambassadeur saoudien, Abdulaziz Al-Wasil, de libérer son mari, Raif Badawi.

Un texte de Geneviève Proulx

C'est la première fois que Mme Haidar se trouvait en présence de l'ambassadeur de l'Arabie saoudite, qui est membre du Conseil des droits de l'homme.

« Je prends respectueusement cette opportunité pour vous demander de demander à Sa Majesté le roi Salman de gracier mon mari. Monsieur l'Ambassadeur, quand est-ce que nos trois enfants, Najwa (13 ans), Tirad (12 ans) et Myriyam (9 ans), vont-ils enfin voir leur père? », lui a-t-elle dit.

Mme Haidar a profité de l'occasion pour rappeler que son mari « n'avait pas commis de crime. Il aspirait simplement au meilleur pour son pays. [...] Raif exprimait son opinion et exerçait un droit universel, le droit à la liberté d'opinion. Ironiquement, des choses qu'il demandait ont été implantées en Arabie saoudite. »

L'épouse du blogueur était invitée par United Nations Watch, une organisation dont le mandat est d'assurer que l'ONU respecte sa propre Charte et que les droits de l'homme soient accessibles à tous.

Raif Badawi a été condamné à 10 ans de prison, 1000 coups de fouet et 290 000 $ d'amende. Il a reçu 50 de ces coups de fouet, mais la sentence a depuis été suspendue en raison de son état de santé.

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