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Mandat de grève pour les professeurs de l’Université Laurentienne à Sudbury

Université Laurentienne

Université Laurentienne

Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Association des professeures et professeurs de l'Université Laurentienne a obtenu un fort mandat de grève de la part de ses membres. 91 % ont voté pour un arrêt de travail si aucune nouvelle convention collective n'est conclue avec le conseil des gouverneurs de l'Université.

Celle-ci pourrait être déclenchée dès le 28 septembre.

Le syndicat compte annoncer une date sous peu.

Pour le moment, les négociations ne se passent pas comme on l'aurait souhaité. Elles sont beaucoup plus lentes et beaucoup plus pénibles qu'on l'aurait imaginé.

Une citation de : Fabrice Colin, comité de négociations de l'Association des professeures et professeurs de l'Université Laurentienne

Selon un des membres du comité de négociation syndical, Fabrice Colin, les principales revendications portent sur la charge de travail, la gestion collégiale et le salaire.

Le syndicat demande notamment plus de flexibilité et de reconnaissance du travail effectué par ses membres.

La présente convention collective est échue depuis le 30 juin.

Les professeurs disent vouloir protéger le milieu d’apprentissage contre le recul dans leurs droits causé par la Direction de l’établissement.

Médiation

Le syndicat a fait appel à un médiateur vendredi dernier.

Ce n'est pas surprenant aux yeux du chef de cabinet au Rectorat de l'Université Laurentienne, Alex Freedman.

Selon lui, il s'agit d'une « tactique normale dans une telle négociation ».

Et M. Friedman ne s'étonne pas non plus du fort mandat de grève obtenu par le syndicat.

Encore là, c'est assez normal que [les membres] d'un syndicat donnent leur appui au syndicat. Le chiffre ne change rien.

Une citation de : Alex Freedman, chef de cabinet au rectorat de l'Université Laurentienne

La première rencontre de médiation est prévue dimanche à Toronto.

Selon la partie patronale, si les deux parties n'arrivent pas à s'entendre, une autre rencontre est prévue le 5 octobre.

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