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Cégep de Saint-Félicien : un étudiant sur cinq vient de l'étranger

Des étudiants en classe au Cégep de Saint-Félicien

Des étudiants en classe au Cégep de Saint-Félicien.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Cégep de Saint-Félicien a accueilli 246 étudiants étrangers en 2016. Toutes proportions gardées, ce nombre est le deuxième plus élevé au Québec.

C'est ce qui émane de récentes données du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur.

Cette année, un étudiant sur cinq provenait de l'extérieur du pays à la rentrée.

Le Cégep de Saint-Félicien a anticipé une baisse de clientèle en 2007, après quoi sa direction a entamé un processus de recrutement à l’international.

« Différentes stratégies ont été mises en place. Évidemment, une des stratégies gagnantes, c'est d'aller sur le terrain et dans les salons et participer à des foires étudiantes. »

— Une citation de  France Voisine, directeur général adjoint des études et responsable du recrutement international

Wendy Um a quitté la Nouvelle-Calédonie il y a deux ans pour suivre le programme de Techniques de tourisme du Cégep de Saint-Félicien. Elle souhaite ainsi développer une expertise qu'elle pourra un jour ramener chez elle.

« Je n'aime pas trop les villes. J'ai fait des recherches avant de venir à Saint-Félicien et j'ai vraiment adoré. C'est une petite ville très chaleureuse et très portée sur la nature », explique-t-elle.

Des efforts payants

Les efforts de recrutement permettent aujourd'hui à l'établissement d'assurer la survie de ses programmes et des services qu'il offre.

« Ça permet aussi aux étudiants québécois de fréquenter des étudiants de l'international, explique le directeur général du cégep, Gilles Lapointe. Ça ouvre donc l'international aux étudiants du Lac-Saint-Jean et ça permet aussi aux étudiants internationaux de connaître un peu mieux notre région. »

Environ 80 % des étudiants demandent un permis de travail une fois leurs études terminées.

D'après le reportage de Mélissa Paradis

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