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Patrouilles accrues pour contrer le braconnage au Cap-Breton

Un orignal dans la forêt.

Les Autochtones ont le droit de chasser l'orignal en toute saison au Cap-Breton.

Photo : Radio-Canada

CBC
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les patrouilles d'agents de conservation de la faune se sont accrues, au Cap-Breton, pour tenter de mettre fin au braconnage d'orignaux.

Ce sont les chefs micmacs de la région qui ont réclamé cette intensification des patrouilles.

Les Micmacs ont le droit de chasser pendant toute l’année, mais les chefs estiment que plusieurs non-Autochtones se servent de cartes dont l’authenticité est discutable pour chasser hors saison.

« Au fil des années, nous avons reçu de nombreuses plaintes de nos gens et d’agents de conservation selon lesquels il y avait des personnes [...] qui chassaient avec des cartes d’identité douteuses », rapporte Rod Googoo, chef de la Première Nation de We’koqma’q.

Il a rencontré des représentants du gouvernement provincial et de la fédération provinciale de la chasse et de la pêche sportive pour parler du problème.

La solution retenue : exiger de tous les chasseurs qui prétendent exercer un droit de chasse autochtone de produire une carte délivrée par l’une des 13 réserves de la Nouvelle-Écosse, attestant leur statut.

Des points de contrôle en forêt

Au mois d’août, les agents du ministère des Ressources naturelles ont établi des points de contrôle pendant deux semaines à divers endroits des hautes terres du Cap-Breton.

Ils ont effectué près de 900 contrôles, mais tous les chasseurs interceptés ont pu prouver qu’ils avaient le statut d’Indien inscrit.

Selon un directeur régional du ministère, Troy MacKay, les patrouilles vont s’accroître lorsque la saison de chasse pour les non-Autochtones s’ouvrira le 25 septembre.

Le chef Rod Googoo affirme que les patrouilles du mois d’août ont déjà fait diminuer le braconnage.

« C’est super! Nous devons nous assurer que nous préservons [les ressources] pour l’avenir, pour que nos enfants et petits-enfants puissent profiter des mêmes choses que nous », conclut-il.

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