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Les impacts du trafic maritime sous la loupe d’Ottawa

Un pétrolier quitte le port de Vancouver

Un pétrolier quitte le port de Vancouver

Photo : La Presse canadienne / JONATHAN HAYWARD

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement canadien investit 50,8 millions de dollars pour évaluer les effets du trafic maritime sur les écosystèmes marins.

Au cours des cinq prochaines années, les scientifiques de Pêches et Océans Canada et les partenaires communautaires recueilleront des données dans six zones du pays où l’on observe une hausse ou une hausse éventuelle de la circulation maritime : le port de Vancouver (C.-B.), le port de Prince Rupert (C.-B.), l’estuaire du bas Saint-Laurent (Québec), le port de Saint John (N.-B.) et la baie Placentia (T.-N.-L.). La sixième zone se situe dans l’Arctique.

Dans le port de Vancouver, le méga projet d'expansion de l’oléoduc Trans Mountain pourrait mener à un trafic maritime 7 fois plus important.

Ce projet [de recherche] doit avoir lieu, peu importe ce qui arrivera avec Kinder Morgan. Cette collecte de données est essentielle.

Une citation de : Terry Beech, Secrétaire parlementaire du ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne

Le gouvernement fédéral vient d'engager 29 scientifiques en Colombie-Britannique et au Yukon pour tenter de comprendre l'impact du transport maritime sur la côte ouest

Cette vague d’embauche réjouit le docteur Peter Ross, directeur de la recherche sur la pollution des océans à l'Aquarium de Vancouver. Il dit que les recherches scientifiques le long des côtes canadiennes sont en déclin depuis une vingtaine d’années.

« Je suis encouragée par le fait qu'on a un gouvernement qui veut investir dans les sciences environnementales », explique-t-il.

Par contre, le Dr Ross n'estime pas nécessaire toute recherche supplémentaire sur les dangers du transport pétrolier pour les espèces marines. « Je vais dire quelque chose de très simple : un déversement [de pétrole] dans les zones côtières serait un désastre. Il n'est pas question de parler d’un positif pour la santé des épaulards », explique-t-il.

L’annonce de lundi entre dans le cadre du plan de 1,5 milliard de dollars de protection des océans annoncé l'automne dernier par le premier ministre Justin Trudeau.

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