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Bonichoix de Laverlochère : une relève qui veut se démarquer

Alex Neveu et Anik Rochon

Alex Neveu et Anik Rochon

Photo : Radio-Canada / Tanya Neuveu

Radio-Canada

Au Témiscamingue, la relève de l'épicerie Bonichoix Neveu de Laverlochère est assurée. Alex Neveu a repris l'entreprise que son père administrait depuis 31 ans. Sa conjointe, Anik Rochon, l'accompagne dans cette aventure.

Un reportage de Tanya Neveu

Pour faire concurrence aux grandes chaînes, le couple a décidé de se spécialiser dans le prêt-à-manger.

Alex Neveu et Anik Rochon ont officiellement repris les rênes de l'entreprise familiale il y a plus d'un mois.

Diplômé en foresterie, Alex n'aurait pourtant pas fait le saut il y a cinq ans.

Avec Anik et son expertise en cuisine, c'est la touche qui nous manquait, pour avoir de quoi se différencier des autres. Si tu n'es pas capable de battre ton adversaire sur un terrain égal, tu changes de terrain et c'est ce qu'on essaie de faire présentement.

Alex Neveu

Miser sur la fraîcheur

Même si elle est située dans un petit village de 700 personnes, l'épicerie Bonichoix a tenu le cap pendant plusieurs décennies.

« Nous ce qu'on veut, puisqu'on ne peut pas se battre contre les escompteurs, c'est avoir un créneau de fraicheur, de service à la clientèle et de mets préparés de qualité », explique Anik Rochon.

Certains travailleurs ont plus de 30 ans d'ancienneté et le roulement de personnel y est quasi inexistant. C’est notamment le cas de Simon Bergeron, un employé qui cumule 32 années d’expérience au sein du commerce.

En 32 ans, il y a des années qui sont meilleures, d'autres moins bonnes. Vu que la population commence à baisser, il faut se renouveler. Il faut venir à bout d'avoir des produits différents pour [maintenir] le service.

Simon Bergeron

Au cours des dernières années, plusieurs épiceries ont fermé leurs portes dans l'est du Témiscamingue, ce qui amène un certain achalandage chez Bonichoix Neveu.

« [Notamment avec] les touristes, dans l’est, avec les pourvoyeurs et les campings , nous sommes la dernière « grosse épicerie » avant de se rendre à leur terrain ou leur camp de chasse, donc on devient leur épicerie de vacances », soutient M. Neveu.

L'épicerie Bonichoix Neveu emploie actuellement une quinzaine de personnes.

Abitibi–Témiscamingue

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