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Le 1000 de la Gauchetière, le gratte-ciel le plus élevé de Montréal

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Vue sur la tour du 1000 de la Gauchetière, entre les arbres et les autres bâtiments du square Dorchester, au centre-ville de Montréal

L'édifice du 1000 de la Gauchetière, en 1992

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Il y a 25 ans, une nouvelle construction vient rivaliser avec les édifices du centre-ville de Montréal. La tour du 1000 de la Gauchetière, au cœur du quartier des affaires, est inaugurée avec un record en poche. Avec ses 232 mètres, elle s'élève à la même hauteur que le mont Royal. Elle devient ainsi le plus haut gratte-ciel de la métropole québécoise. Reste à voir si elle saura s'inscrire comme emblème de la ville.

Au bulletin Montréal ce soir du 16 septembre 1992, on apprend que le pouvoir d’attraction de la plus haute tour de Montréal est limité par le contexte économique. À la veille de son inauguration, moins de 30 % des bureaux du 1000 de la  Gauchetière sont occupés. Le journaliste André Bédard explique que le marché immobilier est en crise. En Amérique du Nord, les taux de vacance des espaces à bureaux atteignent des sommets records. Montréal ne fait pas exception.

Le 1000 a pourtant tout pour plaire. L’édifice, situé entre la Place Bonaventure et le Château Champlain, est le dernier à pouvoir être construit au square Dorchester. En plus de son emplacement central, l’immeuble est relié à la gare de la STRSM et se trouve au-dessus de la station de métro Bonaventure. Ajoutez à cela que son architecture postmoderne a été savamment réfléchie. Fait de granit gris avec des accents cuivrés et des vitres teintées de vert, le 1000 de la Gauchetière s’harmonise notamment avec la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde. Mais son principal point d’attraction serait-il sa patinoire intérieure?

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Quatre patineurs en prestation sur une patinoire intérieure, dont deux portant des léotards fluos

Montréal ce soir, 24 juillet 1992

Photo : Radio-Canada

Au Montréal ce soir du 24 juillet 1992, la journaliste Anne-Louise Despatie s’intéresse à cette grande nouveauté. Inspirée par le Rockefeller Center de New York, la tour de bureaux est dotée d’une patinoire intérieure. Située dans l’atrium du rez-de-chaussée, la patinoire est ouverte au public. Au moment du passage de la journaliste, des patineurs professionnels participent à des auditions afin de faire partie d’une éventuelle troupe de ballet-théâtre. En plus du patinage libre, les promoteurs ont de grands projets pour cette surface : séances d’entraînement pour gens d’affaires, brunchs sur glace et spectacles de la troupe.

25 ans plus tard, la patinoire demeure la signature du 1000 de la Gauchetière, peut-être même encore plus que sa hauteur. Véritable succès populaire, l’Atrium Le 1000 (Nouvelle fenêtre) continue d’offrir une variété de services autour du patinage. Si l’on visait les gens d’affaires au départ, les activités sont désormais davantage tournées vers les enfants.

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