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Les 5 finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2017 sont connus

Les cinq finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2017 : Christine Gonthier, Joan Sénéchal, Mathieu Vincelette, Sarah Walou et Thérèse Yelle

Les cinq finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2017 : Christine Gonthier, Joan Sénéchal, Mathieu Vincelette, Sarah Walou et Thérèse Yelle

Photo : Karine Gonthier-Hyndman/Mathilde Manon/Mélanie Tellier/Boris Perraud/Émilie Caron

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les histoires vécues inédites de Christine Gonthier, de Joan Sénéchal, de Mathieu Vincelette, de Sarah Walou et de Thérèse Yelle ont été choisies parmi plus de 800 textes soumis au concours cette année. Le nom de la gagnante ou du gagnant sera dévoilé le 19 septembre.

La liste des finalistes de langue anglaise (CBC Nonfiction Prize) a également été dévoilée et peut être consultée sur le site de CBC Books (Nouvelle fenêtre).

Les finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2017

Christine Gonthier pour L'ogre

L'auteure Christine GonthierAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteure Christine Gonthier

Photo : Karine Gonthier-Hyndman

Christine Gonthier est née à Rabat, au Maroc. Avec ses parents d'origine italienne, sicilienne, française et espagnole, et ses deux sœurs, elle a souvent changé de maison, de ville, de pays et d'école. Aujourd'hui, elle vit à Gatineau et travaille à son compte comme rédactrice de discours et traductrice agréée. Elle a fait des études en lettres françaises à l’Université d’Ottawa, a publié quelques articles littéraires et est l'auteure d'un roman inédit, qui a été finaliste du prix Robert-Cliche en 2002. En 2013, elle a été finaliste du Prix du récit de Radio-Canada pour son texte Au vent mauvais (Nouvelle fenêtre), qui raconte un épisode de sa vie d’adolescente à Marseille.

J’écris souvent des textes courts, inspirés de mon vécu ou de gens que je croise. J’écris aussi de la poésie et je prends presque tous les jours des notes dans mon calepin. Je préfère écrire avec un stylo-plume. J’aime l’odeur de l’encre et du papier. Je trouve que se pencher sur une feuille est un geste qui porte à se recueillir.

Une citation de : Christine Gonthier

Joan Sénéchal de Montréal pour Au bar de l’hôtel, l’autre voyageur

L'auteur Joan SénéchalAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteur Joan Sénéchal

Photo : Mathilde Manon

Joan Sénéchal est originaire de Toulouse, en France, et vit à Montréal. Installé au Québec depuis 2003, il enseigne la philosophie au Collège Ahuntsic et est également auteur, compositeur et interprète sous divers pseudonymes (Maistre Josen, Sénèque Joanis) et arrangeur pour chorales et ensembles vocaux (La Clique Vocale, Les Voix Ferrées, Chœur Maha, Barbafellas). De toute sa production intellectuelle, littéraire et musicale, il n'a officiellement publié que deux ouvrages parascolaires, aux Éditions CEC, soit L'utilitarisme de John Stuart Mill (2009) et Les méditations métaphysiques de René Descartes (2011), ainsi que quelques articles dans Nouveaux cahiers du socialisme et sur le site Vigile.net.

Le plus souvent, les histoires que j'écris reposent sur mes propres expériences, sur mes auto-incursions psychologiques, sur mes rêves, mes exagérations et mes petits délires. Je suis une éponge émotionnelle et factuelle. J'absorbe ce qui se passe autour de moi, chez des proches ou dans l'actualité. Puis, à force de méandres et de plissements, de chimie, de contacts transversaux et de fertilisations croisées, organiquement, des objets hybrides finissent par émerger, des idées, qui n'attendent que d'être saisies, taillées, polies et serties.

Une citation de : Joan Sénéchal

Mathieu Vincelette de Montréal pour Porcelaine inuite

L'auteur Mathieu VinceletteAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteur Mathieu Vincelette

Photo : Mélanie Tellier

Mathieu Vincelette est originaire de Montréal, mais vit et travaille désormais dans une mine à plus de 600 km au nord du cercle polaire. Il a vécu une partie de sa jeunesse dans une maison en bois rond infestée de chauves-souris. Il y a appris la pêche de subsistance, la construction d’un fumoir à truites avec des branches de sapin et la manière de se chauffer au bois en hiver. Après avoir suivi un cursus académique en cuisine à l’Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, il a travaillé comme grillardin et sous-chef dans de prestigieux restaurants montréalais avant de déménager dans l’Arctique pour diriger une cuisine dans une mine de fer.

Pour moi, il y a une sorte de valeur culturelle à la gastronomie. Mes passages préférés dans la littérature sont souvent ceux liés à la gastronomie. Notamment, la description du poulet au paprika dans Dracula et le chapitre sur la chaudrée de palourdes dans Moby Dick. Aussi, les nombreuses tartes aux pommes et la crème glacée à la vanille de Sur la route. La gastronomie est ce que j'aime le plus dans la vie. Donc, tout cela [la littérature et la nourriture] va ensemble.

Une citation de : Mathieu Vincelette

Sarah Walou de Montréal pour Deux villages

L'auteure Sarah WalouAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteure Sarah Walou

Photo : Boris Perraud

Sarah Walou est originaire de Montréal et vit à New York. Elle en est à la deuxième année de son doctorat sur les représentations de la Scandinavie au Québec. Elle a également rédigé un mémoire sur Nicole Brossard et publié avec les collectifs féministes du Clit Club et des Bêtes d'hier. En 2016, son récit Les petites filles modèles (Nouvelle fenêtre) avait fait partie de la liste préliminaire du Prix du récit Radio-Canada.

J’ai toujours écrit des textes plutôt autofictionnels. Il me semble que trop souvent la littérature qui se veut "loin de soi" donne dans le voyeurisme de l’autre.

Une citation de : Sarah Walou

Thérèse Yelle de Victoriaville pour Chroniques d’une odyssée enfantine

L'auteure Thérèse YelleAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteure Thérèse Yelle

Photo : Émilie Caron

Thérèse Yelle a passé la majeure partie de son enfance dans la campagne libanaise et est arrivée au Québec en 2007. Son parcours scolaire a été ponctué de nombreux prix d’excellence, dont la Médaille du lieutenant-gouverneur pour la jeunesse en 2012 et le prix Gaston-Miron pour l’excellence du français en 2015. Cette même année, elle a reçu son diplôme d'études collégiales en arts et lettres, profil culture et communication, au Cégep de Victoriaville. Elle poursuit depuis ses études à l’Université du Québec à Montréal, où elle compte obtenir un baccalauréat ès arts par cumul.

J’ai adoré raconter des histoires toute ma vie. Toute jeune, je créais des petites bandes dessinées. J’ai écrit des poèmes dès mon enfance, également. Puis, au cégep, j’ai vraiment pris confiance en mon potentiel; mon style s’est épanoui, mon envie de faire vibrer les autres aussi, de même qu’un besoin de poser des questions, d’ouvrir la réflexion à travers l’écriture.

Une citation de : Thérèse Yelle

La gagnante ou le gagnant remportera :

  • la publication de son texte dans le magazine d'Air Canada enRoute et sur Radio-Canada.ca;
  • une résidence d'écriture au Banff Centre des arts et de la créativité en Alberta. 
  • une bourse de 6000 $, offerte par le Conseil des arts du Canada;

Véritable tremplin pour les écrivains canadiens, les Prix de la création Radio-Canada (Nouvelle fenêtre) sont ouverts à tous, amateurs ou professionnels. Ils récompensent chaque année les meilleurs récits (histoires vécues), nouvelles et poèmes inédits soumis au concours. Notez que les inscriptions sont en cours pour un autre de nos prix de création : le Prix de la nouvelle Radio-Canada  2018.

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