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L’Université Laval serre la vis aux initiations

Les initiations se font sans anicroche.

Les initiations se font sans anicroche.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La direction de l'Université Laval a mis en place de nouvelles mesures pour encadrer les traditionnelles initiations qui accompagnent la rentrée. Les comportements inacceptables sont dorénavant sévèrement sanctionnés.

Les initiations sont plus encadrées que par les années passées. Les gestes déplacés ne sont pas tolérés.

Les associations étudiantes sont prévenues. Leur droit de siéger pourrait entre autres être suspendu, mentionne le vice-recteur à l'administration, André Darveau.

« Si jamais ça dérapait, on a sensibilisé les [associations] et ça peut aller jusqu’à dire que l’association n’aura plus de droit de citer sur le campus pendant un an, deux ans, dépendant de la gravité. »

Environ 300 étudiants ont également été formés pour agir en tant que vigiles. Ces étudiants doivent rester sobres et ouvrir l’œil pour détecter tout comportement inadéquat lors des festivités de la rentrée.

On leur demande notamment de faire preuve de vigilance sur la sécurité, la violence sexuelle et l’abus d’alcool.

« Sans oui, c'est non ! »

La campagne de sensibilisation « Sans oui c'est non! » semble connaître les résultats escomptés. Le message est clair et visible un peu partout sur le campus universitaire.

Camille Fortin, de l’Association étudiante en Sciences biomédicales, apprécie d'ailleurs la formation qu’elle a reçue.

«  »

— Une citation de  Camille Fortin, de l’Association étudiante en Sciences biomédicales
Le slogan « Sans oui, c'est non! » est visible un peu partout.
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Le slogan « Sans oui, c'est non! » est visible un peu partout.

Photo : Radio-Canada

Dans les règles

Valérie Hamel-Genest, de l’Association des étudiants au baccalauréat international, assure que tout se fait dans les règles.

« On ne fait rien qui est dégradant. Tout se fait avec le consentement, on n'a pas de jeu qui est dégradant pour la personne. Les droits humains, c'est vraiment important pour nous. »

Le changement de culture est observé par la Confédération des Associations d'étudiants et étudiantes de l'Université Laval (CADEUL).

« On voit la différence. On a pu le voir aussi en parlant avec nos intégrateurs. On sent vraiment qu'il y a une sensibilité à ça, un changement de culture qui s'opère. Ça se fait dans le respect et on a du plaisir », dit son président, Samuel Rouette-Fiset.

Les initiations semblaient se dérouler sans anicroche lors du passage de Radio-Canada.

L'Université Laval poursuit par ailleurs son virage sécurité pour éviter d'autres cas d'agressions dans les résidences étudiantes.

Des mesures adoptées au Pavillon Alponse-Marie-Parent seront implantées aux autres résidences.

D’après les informations de Jean-François Nadeau

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