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La FÉÉCUM en campagne contre la violence sexuelle

Une étudiante marche sur le campus de Moncton

La FÉÉCUM lance une campagne pour contrer les violences sexuelles sur le campus.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) veut combattre la violence à caractère sexuel par la sensibilisation. C'est pourquoi elle lance une campagne à la rentrée, qui a pour but de créer une culture de consentement.

Entre 15 % et 25 % des étudiantes subissent des gestes de violence à caractère sexuel à l'université, mais trop d’étudiants ne connaissent pas le principe du consentement, selon Tristian Gaudet, le président de la FÉÉCUM.

Plusieurs personnes interrogées au hasard sur le campus ont avoué ne pas connaître ce principe.

C’est pourtant clair pour le président : « S'il n'y a pas de oui, c'est non. »

Le président de la FÉÉCUM, Tristian GaudetAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le président de la FÉÉCUM, Tristian Gaudet

Photo : Radio-Canada

Des chiffres pour faire réagir

La campagne #ConsentementUdeM sera lancée à la rentrée en partenariat avec le Regroupement féministe du N.-B. (RFNB), pour sensibiliser les étudiants à cette réalité.

En plus d’événements de sensibilisation, des statistiques seront partagées sur les réseaux sociaux.

Par exemple, la majorité des incidents impliquant la violence à caractère sexuel se produisent en première année du baccalauréat.

« C’est 60,3 % à peu près des cas d’agressions sur les campus universitaires où ce sont des personnes en première année qui sont victimes », précise Nelly Denene, présidente du RFNB.

Le début septembre est la période idéale pour ce genre de campagne, selon le président de la FÉÉCUM.

« Dans les huit premières semaines, c’est le temps de l’année où un étudiant ou une étudiante a le plus de [risques] de subir une violence sexuelle », dit-il.

Éviter d’autres incidents

Un incident impliquant des courriels haineux envers une étudiante a beaucoup marqué la communauté universitaire l’hiver dernier.

C'est sûr qu'avec les courriels malveillants de l'année passée, ç'a tout simplement réaffirmé le besoin d'avoir une campagne du genre.

Tristian Gaudet

« Ça nous a prouvé [...] que nos campus universitaires au Nouveau-Brunswick n'étaient pas à l'abri de tels incidents. », dit Nelly Denene.

D'après un reportage d'Anaïs Brasier

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