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Regrouper les organisations francophones sous un même toit

Drapeau franco-ontarien

La création de l'université pourrait être l'occasion de regrouper les organisations sous un même toit.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'annonce de la création d'une université de langue française à Toronto relance l'idée de regrouper les organismes francophones sous un même toit dans la métropole.

La première ministre Kathleen Wynne confirme que le projet de loi sur la création de l’université va aussi prévoir un « carrefour » francophone. L’objectif est de favoriser des partenariats et des projets novateurs, tout en réalisant des économies.

Dans son rapport rendu public hier, l’ex-commissaire aux langues officielles Dyane Adam propose que la nouvelle université partage des locaux avec le Collège Boréal et d’autres organisations.

Krysten Connely, de la Digital Media Zone, de l’Université Ryerson

Krysten Connely, de la Digital Media Zone, de l’Université Ryerson

Photo : Radio-Canada

L’Université Ryerson dispose d’un « accélérateur d’idées », la Digital Media Zone, dont la communauté francophone pourrait s’inspirer pour son nouveau « carrefour du savoir et de l’innovation ».

La DMZ offre déjà de partager son expertise avec la communauté francophone. « On va ouvrir nos portes et ouvrir nos réseaux de mentors, d’experts et d’investisseurs, assure Krysten Connely, pour s’assurer que cet innovation hub fonctionne. »

L’idée de regrouper des associations francophones sous un même toit n’est pas nouvelle.

Ali Liénaux, directeur adjoint du Centre francophone de Toronto

Ali Liénaux, directeur adjoint du Centre francophone de Toronto

Photo : Radio-Canada

Le directeur adjoint du Centre francophone de Toronto espère que, cette fois, le projet va se réaliser. « Ça va répondre à beaucoup de besoins dans notre secteur d’avoir l’intégration des lieux de la recherche et des lieux de mise en pratique de la recherche, ce que nous sommes », commente Ali Liénaux.

Il croit cependant que rassembler les organisations à une même adresse ne sera pas une mince tâche, puisque les organismes francophones ont des missions et des sources de financement différentes.

À cela s’ajoutera la recherche d’un lieu. « Même si on a l’annonce d’un rêve qui va se réaliser, conclut-il, je pense qu’on a encore besoin de le construire physiquement. »

D’après les informations de Katherine Brulotte et Philippe de Montigny

Toronto

Éducation