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Messages haineux à l'endroit du Centre de prévention de la radicalisation

Herman Deparice-Okomba, directeur général du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence

Herman Deparice-Okomba, directeur général du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence

Photo : Courtoisie / CPRMV

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des menaces ont été proférées sur les réseaux sociaux contre le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence. Son directeur, Herman Deparice-Okomba, entend porter plainte à la police de Québec dès la fin de la semaine.

Dans une publication concernant la possible ouverture d'un bureau du Centre à Québec, un internaute mentionne sur son compte Facebook qu'après une telle ouverture, « il ne manquera plus qu'un bidon d'essence et une allumette, question de bien se marrer ».

Herman Deparice-Okomba juge que ces propos menaçants incitent à la violence.

« C'est vraiment la première fois où on a un message aussi direct qui appelle à la violence envers le Centre. Pour nous, l'intimidation, c'est tolérance zéro », a maintenu M. Deparice-Okomba en entrevue.

Deux employés travaillent à Québec depuis quelques mois, même si le Centre n'a toujours pas de bureau permanent dans la capitale.

Menaces prises au sérieux

Le Service de police de la Ville de Québec refuse de se prononcer directement sur ce dossier. Sa porte-parole, Cyndi Paré, admet toutefois que toutes les plaintes du genre sont prises au sérieux.

« Ce qu'on peut dire, c'est que tous les gestes à caractère haineux ou les gestes et paroles qui nous sont rapportés sont enquêtés par l'Unité des crimes graves du Module des crimes majeurs de la police de Québec », dit-elle.

Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence, qui est implanté à Montréal, travaille à la prévention des phénomènes de radicalisation.

Le maire Régis Labeaume ne croit pas que l'implantation d'un tel centre est nécessaire pour l'instant à Québec. Le directeur Herman Deparice-Okomba mentionne pourtant que 40 % des appels proviennent de la région de Québec.

Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence souhaiterait que la Ville assume le coût d'un local et de deux employés. Une facture estimée entre 300 000 $ et 400 000 $ par année.

 

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