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Sherbrooke « fait son cinéma » avec sa nouvelle murale

La nouvelle murale sherbrookoise « On se fait du cinéma » a été inaugurée le 22 août, au coin des rues Camirand et King Ouest.

La nouvelle murale sherbrookoise « On se fait du cinéma » a été inaugurée le 22 août, au coin des rues Camirand et King Ouest.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La 16e murale de Sherbrooke sera inaugurée mardi après-midi. La dernière oeuvre du collectif M.U.R.I.R.S. est située au coin des rues Camirand et King Ouest et s'intitule On se fait du cinéma.

Elle se retrouve à l'endroit même où logeait le Cinéma de Paris dans les années 1960. « Dans un premier temps, on cherche à combler le circuit des murales existantes. On veut qu'il n'y ait pas trop de distance entre un point A et un point B. Quand on sait la région où on veut situer la murale, on trouve un mur. C'est le mur lui-même qui nous dicte son contenu par son histoire, son environnement, les personnages qui l'ont habité », explique le président de M.U.R.I.R.S., Serge Malenfant.

La nouvelle murale sherbrookoise « On se fait du cinéma » a été inaugurée le 22 août, au coin des rues Camirand et King OuestAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La nouvelle murale sherbrookoise «On se fait du cinéma» a été inaugurée, le 22 août , au coin des rues Camirand et King Ouest

Photo : Radio-Canada

Le Cinéma de Paris est un endroit qui a marqué de nombreux Sherbrookois. « Depuis qu'on travaille sur cette murale, ce qu'on retient, ce sont toutes les anecdotes que les gens viennent nous raconter de leur propre histoire, le premier film qu'ils ont vu ou le dernier, ou le film qu'ils ont vu avec leur copine », dit-il.

La murale cherche aussi à illustrer l'histoire du septième art. « On parle du Cinéma de Paris, mais aussi de l'ensemble du cinéma et de certaines personnalités. Elle nous raconte les bâtisseurs du cinéma devant et derrière l'écran, des personnalités marquantes qui commencent en 1896 jusqu'à aujourd'hui. »

Le cinéaste sherbrookois Anh Minh Truong, les comédiens Guy Jodoin, Bernard Fortin, Maxime Gaudette et France Castel et le fondateur de la Maison du cinéma, Jacques Foisy, sont aussi présents sur la murale.

C'est un grand honneur de se retrouver là. On s'inscrit dans l'histoire de Sherbrooke un peu. Je vois ça un peu comme une pression, parce que je considère mes projets cinéma comme "à venir", et qu'ils ne sont pas faits. De me retrouver là, ça veut dire que je ne dois pas rater mon coup!

Anh Minh Truong

« C'est un peu irréel, c'est comme si on se rend compte finalement que le temps passe très rapidement et tout ce que j'ai mis comme travail se concrétise. Il va falloir que j'y repense pendant deux ans, voire trois ans, mais je suis très flatté et très content », a quant à lui souligné Guy Jodoin en riant.

Ce dernier était accompagné de son père, Léopold, pour assister au dévoilement de la murale. « On est toujours fier de voir ses enfants réussir. Là, c'est une certaine concrétisation. Je reconnais aussi de mes anciens élèves, comme Bernard Fortin », a noté le paternel, qui était directeur d'école.

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