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Trump ne comprend que le langage de la force, selon la Corée du Nord

Le président Trump entouré de ses secrétaires Mattis, Tillerson et Ross lors d'une rencontre bilatérale avec son homologue chinois en Floride.

Le président Trump entouré de ses secrétaires Mattis, Tillerson et Ross lors d'une rencontre bilatérale avec son homologue chinois en Floride.

Photo : Reuters / Carlos Barria

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La tension dans les échanges entre la Corée du Nord et les États-Unis monte d'un cran. Le président américain, Donald Trump, est « dépourvu de raison » et seule la force fonctionne avec lui, écrit l'agence de presse nord-coréenne KCNA, citant le général Kim Rak Gyom. Donald Trump répond en vantant son arsenal, alors que son secrétaire d'État tente de jouer l'apaisement.

Cette déclaration de Pyongyang intervient quelques heures seulement après une mise en garde du président américain au dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un. Donald Trump avait promis « du feu et de la fureur comme le monde ne l'a jamais encore vu » au régime nord-coréen.

Le chef du Pentagone, Jim Mattis, en a rajouté en appelant Pyongyang à arrêter sa course aux armes nucléaires. Il a mis en garde le pays contre des décisions qui mèneraient « à la fin de son régime et à la destruction de son peuple ».

Cette succession de déclarations depuis les États-Unis faisait suite à la menace exprimée par la Corée du Nord « d'envelopper » le territoire américain de Guam, situé dans le Pacifique, du feu de ses missiles pour riposter à la présence de bombardiers américains basés sur cette île et qui survolent la Corée du Sud. Pyongyang a réitéré sa menace mercredi en précisant que des missiles s'abîmeront à une distance de 30 à 40 km de l'île de Guam.

 

Apaisement?

Dans ce climat de vociférations, le secrétaire d'État américain Rex Tillerson tente de modérer les propos de Washington. Il a rassuré mercredi les Américains, leur disant qu'ils peuvent « dormir tranquilles », puisque Washington, en dépit de ces échanges incendiaires, ne perçoit « aucune menace immédiate ».

Pour M. Tillerson, le président Trump a voulu envoyer un message fort et clair au leader nord-coréen pour éviter « toute erreur de calcul ». Rien ne permet de croire que la situation a évolué de manière dramatique au cours des dernières heures, estime le secrétaire d'État américain.

Avec les informations de Reuters, et Agence France-Presse

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