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Il y a 25 ans, un spectacle au stade olympique dégénérait

La ville de Lévis met en ligne un guichet unique pour venir en aide aux entreprises en quête de main d'oeuvre.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le 8 août 1992, plus de 55 000 personnes sont rassemblées au stade olympique de Montréal pour assister au concert de Metallica et de Guns N'Roses. Comme les performances des deux groupes sont écourtées, les spectateurs, en colère, déclenchent une émeute. Ce soulèvement fait une trentaine de blessés et une douzaine d'arrestations.

Tout commence lorsque le chanteur de Metallica, James Hetfield, se brûle au deuxième degré avec une pièce pyrotechnique. Le groupe doit interrompre sa prestation, et le musicien est transporté à l’hôpital. Le public attend avec impatience, pendant deux heures, l’arrivée sur scène de Guns N’Roses. Après seulement 40 minutes, le chanteur Axl Rose met fin au concert en affirmant qu’il en a assez. Il dit aux spectateurs d’aller se faire rembourser. C’en est trop. La foule s’enflamme et l'on assiste à de multiples altercations.

Le lendemain, le 9 août 1992, le journaliste Philippe Schnobb décrit les événements dans un reportage diffusé au Téléjournal, animé par Solveig Miller. Bilan de cette soirée : des vitres ont été fracassées, des toilettes ont été saccagées, des comptoirs de restauration et autres kiosques, vandalisés. Une voiture de police a même été renversée.

« Tout le monde courait partout, les policiers frappaient dans le tas, c’était pas mal énervant finalement. »

— Une citation de  Un adolescent qui a assisté à l’émeute

Philippe Schnobb termine son reportage en affirmant que « le groupe Guns N’Roses ne mettra plus jamais les pieds au stade ». Bien qu’Axl Rose et sa bande ne soient jamais revenus au stade olympique, ils se produiront à Montréal le 19 août prochain (Nouvelle fenêtre), au parc Jean-Drapeau.

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