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Des couvertures pour sensibiliser à l'histoire coloniale

Des gens sur un tapis de couvertures

L'atelier de couverture utilise des métaphores pour illustrer la perte de possession qu'ont subie les autochtones du Canada

Photo : Radio-Canada / Katy Larouche

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Nous placer pour un moment dans la peau d'un Autochtone nous permet-il de ressentir ce que c'est que d'en être un aujourd'hui ? C'est ce que propose un exercice de sensibilisation à la réalité des peuples autochtones qui s'est déroulé dimanche au musée Shaputauan, à Sept-Îles.

Un texte de Jean-Louis Bordeleau

Au début de l'atelier, des couvertures sont posées sur le sol. « Les gens qui vont marcher dessus deviennent des Autochtones », explique la responsable de l'atelier, Marie-Émilie Lacroix.

Les participants reçoivent ensuite des poupées symbolisant des enfants. Des objets traditionnels autochtones sont aussi prêtés.

Un groupe de personnes, debout sur des couvertures
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les couvertures par terre représentent l'Amérique du Nord.

Photo : Radio-Canada / Katy Larouche

Au fil de lectures, racontant des étapes de la colonisation, les couvertures sont retirées, pour illustrer la perte de territoire, et les poupées sont arrachées des mains, pour symboliser les pensionnats. Les participants sont aussi dépouillés des objets traditionnels, pour symboliser l'interdiction du troc.

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— Une citation de  Marie-Émilie Lacroix, responsable de l'atelier de sensibilisation à l'histoire coloniale

Enfin, une heure de discussion permet d'exprimer l'empathie vécue lors de l'atelier.

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— Une citation de  Marie-Émilie Lacroix, responsable de l'atelier de sensibilisation à l'histoire coloniale

Phénomène mondial

L'atelier de sensibilisation au colonialisme a été vécu non seulement au Canada, mais également en France et en Amérique latine.

Le 2 juin, à Ottawa, l'activité a réuni un millier de personnes, selon Marie-Émilie Lacroix.

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— Une citation de  Marie-Émilie Lacroix, responsable de l'atelier de sensibilisation à l'histoire coloniale

Marie-Émilie Lacroix précise que la colonisation n'a pas été le seul fait de l'Amérique, mais de « plein de peuples dans le monde. Alors c'est pour ça que cet exercice-là s'adapte partout dans le monde ».

D'après les informations de Katy Larouche

 

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