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Le FME et le GÉCO unissent leurs forces pour diminuer l'empreinte écologique du Festival

Après dix ans d'existence, le GÉCO rayonne entre autres par son programme pour la gestion d'événements écoresponsables, que les festivaliers des quatre coins de la région connaissent bien.

Après dix ans d'existence, le GÉCO rayonne entre autres par son programme pour la gestion d'événements écoresponsables, que les festivaliers des quatre coins de la région connaissent bien.

Photo : GECO-RN.org

Radio-Canada

Le Groupe ÉCOcitoyen (GÉCO) et le Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue (FME) s'associent afin de limiter l'impact environnemental des festivaliers : 50 cents seront prélevés sur chaque billet de spectacle du FME acheté.

Avec les informations de Guillaume Rivest

En contrepartie, le GÉCO offrira un service de collecte des matières organiques. « L'avantage est au niveau de la sensibilisation, explique le coordonnateur du GÉCO, Maurice Duclos. Le festivalier va avoir son billet entre les mains et il va être marqué ''écoparticipation, 50 sous''. Donc, il prend conscience que faire une gestion [écoresponsable des déchets] comporte des coûts. Il y a une éducation [qui est faite auprès] du festivalier. »

On va mettre des poubelles, on va mettre des bacs de recyclage et ainsi de suite, mais cela coûte des sous. C'est le festivalier qui va payer, en partie, cette gestion environnementale.

Maurice Duclos, coordonnateur du GÉCO
Le GÉCO célèbre ses 10 ans.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le GÉCO célèbre ses 10 ans.

Photo : GECO-RN.org

Verdir la gestion événementielle

Le directeur général du FME en Abitibi-Témiscamingue, Olivier Leidgens, estime que le FME devait moderniser ses pratiques environnementales. « Ce sera une des nouveautés, lance-t-il d'emblée. Ça veut dire qu'on essaie d'améliorer cette logique de démarche écologique et de trouver des nouveaux moyens [pour être plus verts]. Puis là, on arrive dans une période où on a pas mal mis en place des choses qui tournent bien », poursuit-il, précisant que d'autres mesures seront implantées cette année.

On veut amener de nouvelles idées et le compost en fait partie. On produit pas mal de nourriture que ce soit au 5 à 7 d'ouverture, sur la 7e, au souper, etc. Donc, on pouvait encore mieux traiter nos déchets en installant [des bacs] de compost.

Olivier Leidgens, directeur général du FME

Par ailleurs, le FME, en collaboration avec GoldCorp, s'engage à planter des arbres le long de la nouvelle voie de contournement sur une superficie de 1,9 hectare.

Abitibi–Témiscamingue

Environnement