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Un nouveau réseau pancanadien pour prévenir la radicalisation

Illustration de Sophie Leclerc montrant une arme à feu formée de logos de réseaux sociaux populaires.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Cibler les individus susceptibles de se radicaliser tout en évitant de stigmatiser davantage certaines populations, c'est le défi que tentera de relever un nouveau réseau pancanadien pour la prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violent.

Alors que Hambourg, en Allemagne (Nouvelle fenêtre), et Sydney, en Australie (Nouvelle fenêtre), ont fait face en fin de semaine à des complots terroristes, le Canada pourra compter sur un réseau de praticiens voulant travailler à mieux identifier les individus dits « à risque » et à fournir des ressources de proximité.

« Le premier besoin est de savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas, parce que pour l’instant on travaille un peu par essai-erreur », explique Ghayda Hassan, professeure au Département de psychologie à l’Université du Québec à Montréal.

Pour la professeure, il ne faut pas chercher à importer des méthodes développées dans d’autres pays, car le contexte canadien est bien particulier.

L’autre défi est d’éviter de stigmatiser certains groupes ou certaines communautés lors d’interventions.

« L’importance de formation, c’est surtout d’éviter que l'on fasse mal, qu’on identifie mal des gens, qu’on stigmatise des jeunes, des populations, des familles, que l'on fasse des interventions policières qui n’ont pas lieu d’exister », explique Ghayda Hassan.

Au Canada, le nombre d'actes terroristes demeure marginal et ils sont souvent commis par des individus n'ayant pas de liens avec des organisations radicales connues comme le groupe armé État islamique, par exemple.

Avec les informations de Michel Marsolais

Terrorisme

Société