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Les deux postes de traite des fourrures de Michipicoten

La plage entourée d'eau

C’est près de la plage Driftwood que le fort français a été construit au 18e siècle. Il en reste peu de traces aujourd’hui.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Mathieu Tremblay

Radio-Canada

La portion maritime du sentier transcanadien passe par la baie de Michipicoten, qui a été d'une importance stratégique capitale à l'époque de la traite des fourrures.

Texte de Pierre-Mathieu Tremblay

C’est sur la plage nommée aujourd’hui Driftwood, juste à l’est de la rivière Michipicoten, que les Français établissent un poste de traite en 1716.

L’objectif était simple : il fallait intercepter les fourrures des Ojibwés avant qu'ils remontent une série de rivières jusqu’à la baie James, où les Anglais de la Compagnie de la Baie d’Hudson avaient un poste de traite.

 

Le poste de Michipicoten était si efficace que la Compagnie de la Baie d’Hudson se verra dans l’obligation d’établir son propre poste quelques centaines de mètres plus loin.

Les résultats seront moins convaincants : les Français, puis la Compagnie du Nord-Ouest, qui reprend le fort en 1783, ont toujours entretenu de meilleures relations avec les Autochtones.

Le poste fermera lors de la fusion entre la Compagnie du Nord-Ouest et la Compagnie de la Baie d’Hudson, en 1821.

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