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Le rocher Agawa : la mémoire des Ojibwés

Le rocher abrupt au bord du lac.

Le rocher Agawa, dans le parc provincial du lac Supérieur en Ontario

Photo : Radio-Canada / Pierre-Mathieu Tremblay

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le sentier pour s'y rendre à pied est court, mais abrupt. Il débouche sur un rocher léché par les vagues. Du moins aujourd'hui, c'est le cas. Des pancartes mettent en garde les promeneurs contre les vagues imprévisibles, qui ont déjà emporté des visiteurs.

Texte et reportage : Pierre-Mathieu Tremblay

Le sentier pour se rendre au rocher Agawa est court, mais ce ne seront certainement pas les 400 mètres les plus faciles à parcourir de votre vie.

Panneau du sentier avec indiqué 400 mètresAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le sentier pour se rendre au rocher Agawa

Photo : Radio-Canada / Pierre-Mathieu Tremblay

Après une descente abrupte, on arrive devant le rocher Agawa.

Ce texte fait partie du dossier Le Sentier d’un océan à l’autre, sur le sentier Transcanadien

C'est plutôt une cathédrale naturelle qu'un rocher. De magnifiques pictogrammes, peints à l’ocre rouge, témoignent de l’histoire et des croyances des premiers habitants de la région. Les plus anciens ont environ quatre siècles.

Les pictogrammes du rocher Agawa

Je m’agrippe à la chaîne fixée au rocher pour m’approcher en toute sécurité des premiers pictogrammes.

Pictogrammes peints à l’ocre rouge sur le rocher abrupt qui plonge dans l'eauAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le rocher Agawa

Photo : Radio-Canada / Pierre-Mathieu Tremblay

Le lieu inspire le respect. Il y a bien longtemps, des gens sont venus ici pour témoigner de batailles marquantes ou de croyances qui leur étaient chères.

Le rocher Agawa est un lieu de mémoire.

Pictogramme sur le rocher peint à l’ocre rougeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Mishipeschu, le dieu sous-marin ojibwé.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Mathieu Tremblay

En progressant le long du rocher, je me rapproche inévitablement de l’eau.

Ceux qui viennent à pied ne pourront pas voir les pictogrammes peints près de l’extrémité du rocher. Pour ça, il faut venir en canot : une rampe de mise à l’eau se trouve à proximité.

La prochaine fois, je pagaierai.

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