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Agrile du frêne : abattage préventif sur les plaines d'Abraham

Un frêne abattu près de l’anneau des plaines d’Abraham

L’abattage préventif de frênes a commencé sur les plaines d’Abraham.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lavoie

Radio-Canada

La Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) a commencé l'abattage d'arbres sur les plaines d'Abraham afin de prévenir la propagation de l'agrile du frêne, un insecte ravageur qui vient de faire son apparition à Québec. En tout, une vingtaine d'arbres devraient être abattus.

Un texte de Louis Gagné

Le responsable du service des espaces verts à la CCBN, Étienne Casgrain, mentionne que l’opération vise à empêcher l’agrile du frêne de pénétrer dans le parc des Champs-de-Bataille. L'idée est de faire une ligne coupe-feu le long de la Grande Allée pour protéger la concentration de frênes située du côté du fleuve Saint-Laurent.

Rappelons que l’agrile du frêne a été découvert dans le quartier Montcalm, à proximité de l’entrée des Plaines

« On va commencer à faire du sanitaire, c’est-à-dire enlever des arbres qui sont problématiques, des petits arbres qui sont moribonds ou des choses comme ça, puis une ligne coupe-feu aussi, laisser un peu plus d’espace avant les prochains frênes plus gros, plus matures », explique Étienne Casgrain.

Ça peut ressembler un peu à un cas de gangrène. On est mieux des fois de couper un orteil que de perdre la jambe au complet ou risquer de mourir.

Étienne Casgrain, responsable du service des espaces verts à la Commission des champs de bataille nationaux

Bois récupéré

Il ajoute que le bois des arbres abattus sera récupéré et servira notamment à réparer le mobilier urbain des plaines, que ce soit des bancs de parc ou des tables à pique-nique.

L’abattage préventif sur les plaines survient au moment où la Ville de Québec annonce son intention de venir en aide aux propriétaires qui devront faire abattre un arbre infesté par l’agrile du frêne.

Le maire Régis Labeaume n’a pas précisé le montant que la municipalité verserait. Il a toutefois indiqué que le programme d’aide ressemblerait à celui mis en place dans les années 2000 pour prévenir la propagation de la maladie hollandaise de l’orme.

À l’époque, la Ville avait remboursé la moitié des frais encourus pour l’abattage d’un arbre malade jusqu’à concurrence de 350 $.

« Je ne dis pas qu’on va tout payer, mais on va faire un bout comme on l’a fait pour l’orme », a prévenu M. Labeaume.

Avec les renseignements de Jonathan Lavoie

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