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Lévis doit mieux entreposer ses matières dangereuses

Yves Denis présente les conclusions de son rapport annuel au cours d'une conférence de presse à Lévis.

Le vérificateur général de la Ville de Lévis, Yves Denis

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le vérificateur général de la Ville de Lévis invite la municipalité à mieux gérer et contrôler les sites d'entreposage des matières dangereuses situés sur son territoire.

Dans son rapport annuel publié lundi, Yves Denis constate que des améliorations doivent être apportées pour garantir la sécurité des biens détenus à la Ville et des personnes qui les manipulent.

Le vérificateur invite également Lévis à s’assurer que les contrôles appropriés soient appliqués pour tous ses réservoirs pétroliers.

« Une démarche est en cours depuis mai 2014, mais la Ville ne connaît pas l’état d’avancement de celle-ci et l’inventaire complet des équipements pétroliers reste à faire », note Yves Denis.

Il faut que la Ville s’assure de gérer tous ses risques, mais on n’a pas cette assurance-là. Je n’ai pas mesuré le niveau de risque, donc je ne peux pas être alarmiste à l’heure actuelle.

Yves Denis, vérificateur général, Ville de Lévis.

Gestion à revoir

Le rapport du vérificateur général mentionne également que Lévis doit améliorer sa gestion des stocks de biens non durables. Son audit a permis de démontrer que la municipalité « n’a pas l’assurance de maintenir des stocks en quantité et qualité appropriées avec les outils actuels ».

« Les difficultés à produire et à obtenir de l’information de gestion font obstacle à l’efficacité et à l’efficience de la gestion des stocks de biens non durables », écrit le vérificateur.

Le directeur général de la Ville de Lévis, Simon Rousseau, a pris en note les recommandations du vérificateur. Il prévient toutefois que certains problèmes soulevés par Yves Denis, notamment l’entreposage plus sécuritaire des matières dangereuses, ne se régleront pas en claquant des doigts.

« Très honnêtement, ça ne se fait pas en deux jours. Il faut aller en appel d’offres, il faut convenir de budgets, établir les mécanismes de contrôle qui vont être faits, a fait valoir M. Rousseau. Alors, on a besoin de réflexion aussi avec nos équipes pour essayer de mettre des échéanciers qui sont réalistes. »

Projets d’envergure

Yves Denis s’est par ailleurs intéressé de près à la gestion de deux projets d’envergure de la Ville de Lévis : le système corporatif d’information financière et le complexe aquatique multifonctionnel.

Il en arrive à la conclusion que rien ne lui permet de croire qu’il existe des risques liés « à l’identification des besoins, aux coûts et à l’échéancier ».

« L’analyse que nous avons menée démontre une bonne prise en charge des pratiques minimales de gouvernance et de gestion de projet », mentionne Yves Denis.

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