•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des ratés dans le dépistage de la chlamydia après des modifications aux tests Pap

Un bureau de médecin.

Un bureau de médecin

Photo : Caiaimage / Chris Cross

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des chercheurs affirment que les modifications apportées à la manière dont les tests de dépistage du cancer du col de l'utérus sont réalisés en Ontario ont pour conséquence que des milliers de femmes ne sont pas testées. Cette situation signifie donc que ces femmes ne peuvent recevoir de diagnostic en cas de chlamydia.

La chlamydia est la maladie sexuellement transmissible la plus courante du monde. Si elle n’est pas traitée, l'infection bactérienne peut entraîner une maladie inflammatoire pelvienne, des grossesses extra-utérines ou l’infertilité.

En 2012, la province avait changé la manière dont le dépistage du cancer du col de l'utérus était effectué. Deux ans après les changements, en 2014, le nombre de tests de chlamydia avait diminué de 26 % chez les femmes âgées de 15 à 19 ans et de 18 % chez celles de 20 à 24 ans. En tout, plus de 2700 cas de moins ont été détectés.

Les nouvelles lignes directrices recommandent que les femmes qui ont été sexuellement actives reçoivent un test Pap tous les trois ans à partir de l'âge de 21 ans. Les anciennes directives suggéraient un test annuel, et ce, à partir de la troisième année après le début de l'activité sexuelle.

Les médecins recueillent habituellement des échantillons dans le but de vérifier la présence ou non d’infections sexuellement transmissibles comme la chlamydia tout en effectuant un test Pap pour dépister le cancer du col de l'utérus.

Les chercheurs espèrent que le public sera mieux sensibilisé à la nécessité des tests de chlamydia.

Les résultats de cette recherche ont été publiés dans l'édition du 10 juillet du journal scientifique Annals of Family Medicine.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !