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Le bilinguisme fait encore défaut chez Ambulances Nouveau-Brunswick

Marcel Haché et Jean-Yves regrettent de ne pas avoir été servis dans leur langue lors d'un voyage en ambulance, la semaine dernière.

Marcel Haché et Jean-Yves regrettent de ne pas avoir été servis dans leur langue lors d'un voyage en ambulance, la semaine dernière.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un couple de Lamèque au Nouveau-Brunswick se plaint de ne pas avoir été servi en français lors d'un trajet effectué en ambulance.

Ambulances Nouveau-Brunswick continue d'être affublé de plaintes relatives aux langues officielles. En 2015 l'organisme avait annoncé qu'elle voulait améliorer son offre de services dans les deux langues.

La semaine dernière, Marcel Haché et Jean-Yves Duguay ont fait l'aller-retour à Fredericton en ambulance et ils en gardent un amer souvenir.

« On a été traités comme des chiens ! Le mot est faible , mais c'est comme ça qu'on a été traités, comme des chiens », a lancé Jean-Yves Duguay.

Les deux hommes regrettent de ne pas avoir été servis dans leur langue. Après un transfert effectué à Elsipogtog, les ambulanciers ne parlaient plus qu'anglais.

Au retour le lendemain, un francophone était présent, mais la communication était toujours compliquée.

« Il parlait français, mais c'était un français mitigé », affirme M. Duguay.

Avec ce « français mitigé », Jean-Yves avait peur que l'ambulancier ne comprenne pas le rapport médical écrit en français.

Il a porté plainte auprès du Commissariat aux langues officielles.

Ambulances Nouveau-Brunswick a reçu quatre plaintes en 2016, deux en 2015 et cinq en 2014.

Dans une réponse écrite, Ambulances Nouveau-Brunswick assure que son système d'ambulance lui permet de servir les patients dans la langue de leur choix.

L'organisme dit aussi continuer de travailler à l'amélioration du bilinguisme.

D’après un reportage d’Héloïse Bargain

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