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Un camp sur mesure pour les jeunes atteints d'arthrite à Ayer's Cliff

Le camp ArticulAction à Ayer's Cliff

Le camp ArticulAction à Ayer's Cliff

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une quarantaine de jeunes atteints d'arthrite juvénile sont réunis cette semaine à Ayer's Cliff pour vivre le camp ArticulAction, un camp francophone unique en son genre au Canada.

Depuis 2003, le camp accueille des jeunes âgés de 8 à 16 ans grâce à la collaboration de la Société de l’arthrite. Les activités sont adaptées à leurs besoins et à leurs défis et ils peuvent vivre une expérience de camp comme n’importe quel autre jeune, dénuée de jugement.

« C’est magique. Chaque fois que je pars, je veux revenir », soutient Lili-Jeanne, une jeune fille qui participe à ce camp pour la sixième fois.

Ici, elle a l’impression d’être comprise et acceptée. « Ça te fait dire que tu n’es pas seule. Je peux trouver des moyens d’en parler avec d’autres qui sont comme moi. On s’intègre bien. »

Lili-Jeanne est une inconditionnelle du camp.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Lili-Jeanne est une inconditionnelle du camp

Photo : Radio-Canada

La rhumatologue Sarah Campillo explique que tout est pensé de façon à ce que les jeunes passent un bon moment, même si cela implique davantage de repos et des mesures différentes.

« C’est un environnement sécuritaire et adapté à leurs besoins. On va vraiment à leur rythme. »

— Une citation de  La Dre Sarah Campillo, rhumatologue du camp ArticulAction

Des médecins sensibilisés

Ce sont souvent les médecins des jeunes arthritiques qui les ont dirigés vers ArticulAction afin qu’ils brisent l’isolement lié à la maladie et qu’ils puissent rencontrer des jeunes partageant leur réalité.

Thalie-Maude s’y sent enfin comme les autres, elle qui peine à s’intégrer à l’école « à cause de sa grandeur ». Parce qu'elle est toute menue, les autres élèves croient qu’elle est en deuxième année, alors qu’elle termine son primaire.

Thalie-Maude dit souffrir d'intimidation à cause de son arthrite.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Thalie-Maude dit souffrir d'intimidation à cause de son arthrite

Photo : Radio-Canada

À la suite d'activités comme la baignade, le ski nautique et le yoga, les campeurs conservent des souvenirs marquants. Si marquants, que certains reviennent non pas comme participants, mais pour donner un coup de main.

« Ça m'a permis vraiment d'accepter ma maladie, raconte une ex-campeuse. Je trouvais ça important d'aider les enfants à s'amuser, à accepter leur maladie aussi. »

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