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« Terreur et colonisation » : une publication d’étudiants de l’Université de Windsor sur le 150e critiquée

Une publication de l'association des étudiants de l'Université de Windsor lance un débat sur la fête de la Confédération

Une publication de l'association des étudiants de l'Université de Windsor lance un débat sur la fête de la Confédération

Photo : Facebook/UWSA

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une publication sur les médias sociaux de l'association étudiante de l'université de Windsor appelle les Canadiens à « réfléchir sur les 150 années d'hostilité, de cruauté et de promesses creuses faites aux Autochtones ».

La publication mise en ligne samedi matin a lancé un débat houleux sur Facebook, où elle a été partagée plus d’une centaine de fois.

Le texte fait référence à des années de « terreur et de colonialisme » et affirme « qu’il n’y a pas de place pour la célébration dans l’occupation ».

« Nous ne sommes que des invités sur ce territoire », conclut la publication.

La section des commentaires a rapidement été prise d’assaut par des internautes aux opinions opposées.

Ceux qui étaient défavorables au message ont souligné que le premier juillet devrait être réservé à la célébration de la fierté nationale, alors que d’autres ont plutôt salué « cette sensibilisation à une partie noire mais indéniable de l’histoire canadienne ».

Rectification

Une seconde publication qui présentait des excuses a été mise en ligne en après-midi sur la page Facebook de l’association étudiante.

Le message de Rick, qui se dit responsable des communications pour le regroupement d’étudiants, explique que la publication a été mise en ligne sans son approbation, et que « les membres de l’association étudiante ayant la permission de publier au nom de l’organisation n’avaient pas bien compris la nécessité de ne pas y inclure des opinions personnelles ».

Rick souligne toutefois que la publication ne sera pas retirée de la page, puisque « les organisations progressistes ne doivent pas fuir leur passé, mais bien travailler de façon constructive à ne pas répéter les mêmes erreurs ».

Un porte-parole de l’Université de Windsor, John Coleman, a déclaré par voie de communiqué que l’établissement n’avait pas l’intention de se mêler de l’affaire, puisque l’association étudiante est « une entité distincte de l’université ».

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